Les Jets ont confiance de retrouver Mark Scheifele
Agence QMI
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La sortie de Mark Scheifele au bilan de fin de saison des Jets de Winnipeg n’a pas trop semblé inquiéter la direction de l’organisation du Manitoba, qui compte bien revoir son attaquant au début de la prochaine campagne.
L’athlète de 29 ans a passé l’ensemble de sa carrière avec les Jets, qui avaient fait de lui le premier choix de leur histoire, en 2011, en le sélectionnant à l'aide du septième tour de parole. Il a récemment émis des doutes quant à son avenir, mentionnant qu’il devait «penser à son futur et ce qui allait être le mieux pour lui», en plus de songer à «ce qu’il veut vraiment».
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«Mon entrevue de fin de saison avec Mark s'est bien déroulée, a indiqué le directeur général des Jets, Kevin Cheveldayoff, rencontré par le site de la Ligue nationale, mardi, lors du Combine. Je le répète, c’était un moment émotif pour plusieurs personnes. Nous avions demandé aux joueurs de mettre leurs émotions sur la table et je crois qu’ils l’ont bien fait.»
Sur le plan personnel, Scheifele a connu une autre bonne saison, avec une récolte de 70 points en 67 matchs. Il a ainsi conservé une moyenne supérieure ou égale à un point par match pour une sixième année consécutive.
Toutefois, au plan collectif, les Jets ont connu des ratés, eux qui n’ont pas participé aux séries éliminatoires pour la première fois en cinq ans. Ils ont conclu l’année avec 89 points, soit huit de moins que les Predators de Nashville, détenteurs de la deuxième place des équipes repêchées, et du même coup, du dernier billet donnant accès aux séries.
«Évidemment, j’adore ça [Winnipeg]. C’est le seul endroit que j’ai connu, avait indiqué Scheifele au moment de vider son casier, au début du mois de mai. Il y a plusieurs grosses questions à poser durant la saison morte quant à la direction que prendra l’équipe. J’aimerais rester à Winnipeg, mais je dois voir où tout ça s’en va et j’imagine que nous verrons cet été.»
Scheifele a encore deux saisons à écouler à un contrat de huit ans, d’une valeur de 49 millions $, signé en 2016.
Pas de presse pour un nouvel entraîneur
L’une des grandes questions auxquelles faisait référence Scheifele était sans doute celle de l’identité du nouvel entraîneur-chef.
Après le départ de Paul Maurice, en décembre, les Jets ont nommé Dave Lowry de façon intérimaire. Celui-ci est vu comme un candidat potentiel pour obtenir le poste permanent, mais les noms de plusieurs autres candidats ont fait surface à Winnipeg, dont celui de Barry Trotz, récemment congédié par les Islanders de New York.
Cheveldayoff n’est toutefois pas pressé et ne s’est imposé aucune échéance dans ce dossier. «Je garde un esprit ouvert, a-t-il simplement dit. Je veux m’assurer que nous soyons à l'aise avec la décision qui sera prise.»