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Les films à voir du 31 janvier au 6 février

Alexe-Sandra Daigneault

2026-01-29T11:00:00Z

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Du 31 janvier au 6 février, inutile de braver le froid pour passer une belle soirée cinéma. La programmation propose plusieurs films parfaits pour s’installer confortablement à la maison et profiter du meilleur du septième art, bien au chaud.

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Shang-Chi et la légende des dix anneaux ****
Samedi 18 h 30, TVA

En 2021, Marvel lance la quatrième phase de son univers cinématographique avec pas moins de cinq séries et quatre films, dont cette œuvre de Destin Daniel Cretton, qui finit un peu noyée par ce raz-de-marée super-héroïque. Et c’est bien dommage, puisqu’elle méritait la pleine attention des fans avec son scénario divertissant, ses effets spéciaux spectaculaires et son noble héros, fils d’un conquérant chinois qui tire sa puissance de dix anneaux aux formidables pouvoirs. Refusant de suivre le chemin tracé par son père, Shang-Chi décide toutefois de s’exiler aux États-Unis pour vivre une vie banale, jusqu’à ce que des soldats de son père lui volent le pendentif magique que lui avait offert sa mère décédée. Afin de comprendre leurs motifs, il devra percer les secrets de sa famille, réparer sa propre identité brisée... et sauver le monde d’une menace sans précédent, évidemment!

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Piles non comprises ***
Samedi 20 h, Prise 2

Après avoir fait ses débuts aux côtés de George Lucas et Steven Spielberg, Matthew Robbins a brièvement tenté l’aventure de la réalisation avant de se concentrer sur la scénarisation. Et on comprend pourquoi lorsqu’on visionne cette comédie de science-fiction, dont le scénario sympathique et amusant est un peu gâché par une mise en image maladroite, un rythme haché et des effets spéciaux désastreux! Pour l’apprécier, on se concentre donc sur l’histoire originale de Frank et Faye Riley, des propriétaires de Manhattan qui refusent de vendre leur immeuble à logement à un promoteur immobilier véreux. Ce dernier lance ainsi une campagne d’intimidation contre le couple de personnes âgées et ses locataires, jusqu’à ce Frank sauve une famille de créatures extraterrestres venue se réfugier chez lui. Comment ces êtres mécaniques, qui se nourrissent d’électricité, sauveront-ils les Riley et leur immeuble?

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Le casse du siècle ****
Dimanche 20 h, Max

Jaap Buitendijk
Jaap Buitendijk

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Inspiré par le livre-choc du journaliste Michael Lewis, Adam McKay signe le scénario et la réalisation d’une comédie dramatique efficace, qui révèle les dessous de la crise des subprimes aux États-Unis à travers un scénario complexe, agile, fascinant... et tout à fait révoltant. Afin de révéler comment une poignée de profiteurs se sont enrichis en contribuant au krach boursier de 2008, il nous présente Michael Burry, un gestionnaire de fonds spéculatifs qui comprend que le marché de l’immobilier résidentiel est sur le point de s’effondrer en raison de la manipulation malhonnête des portefeuilles de prêts par les banques. Il convainc alors différents banquiers, dont le courtier Jared Vennett, de signer des contrats de protection financière pour leurs clients destinés à la faillite, pariant littéralement contre le marché afin de s’en mettre plein les poches. Mais cette stratégie ne plaira évidemment pas à tout le monde!

Semblables ***
Mardi 20 h, TQc

Dans une société dystopique où les émotions ont été éliminées afin d’assurer la productivité de ses citoyens, ces derniers se retrouvent sous la menace d’une nouvelle maladie: le Syndrome d’Ouverture Sensitive (SOS), qui réactive les émotions des personnes atteintes. Lorsque Silas comprend qu’il souffre de ce syndrome, qui pourrait lui valoir la prison ou la mort, il choisit toutefois de suivre son attirance grandissante pour sa collègue Nia, qui lui rend son affection après avoir révélé être également porteuse du virus. Mais pour vivre leur amour interdit, Silas et Nia devront surmonter bien des épreuves, dont le manque d’originalité est le principal défaut de ce film de Drake Doremus. Malgré sa cinématographie magnifiquement stylée et ses interprètes talentueux, Semblables présente effectivement trop de similarités avec des classiques du même genre pour se démarquer, minant ultimement sa belle et triste histoire d’amour.

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Tully ****
Jeudi 13 h, TVA et TVA+

Alors qu’elle est déjà épuisée par sa vie de famille compliquée, Marlo accouche d’un troisième enfant non-planifié, ce qui vient saper ses toutes dernières réserves d’énergie. Au bout du rouleau, la mère quarantenaire accepte alors l’offre de son beau-frère, qui lui envoie une nounou pour prendre sa relève pendant la nuit. La présence de la généreuse Tully ne permettra pas seulement à Marlo de reprendre le dessus sur ses responsabilités maternelles: elle l’amènera à renouer avec sa féminité, à faire le deuil de sa jeunesse et à retrouver sa joie de vivre, en plus de nous offrir une conclusion surprenante qui réchauffera le cœur de tous ceux qui ont connu les affres de la parentalité. Le réalisateur Jason Reitman nous propose ainsi une comédie dramatique aussi réaliste qu’inoubliable, dont on savoure l’humour intelligent et les répliques savoureuses jusqu’à la dernière scène!

Nadia, Butterfly ***1/2
Vendredi 23 h 05, Radio-Canada

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Alors que sonne le grand départ des Jeux olympiques de Milano Cortina, on se plonge dans l’esprit d’un athlète olympique en suivant Nadia, une nageuse canadienne qui planifie de prendre sa retraite après son ultime course aux Jeux de Tokyo. Tandis que la compétition approche à grands pas, la jeune femme se retrouve cependant face à un mélange d’émotions contradictoires allant du soulagement à la jalousie, en passant par la culpabilité et le regret, annonçant une profonde perte de repères dont elle peinera à se sortir. Disons que son histoire simple et très réaliste, qui nous éloigne agréablement du drame sportif classique, doit une grande partie de son authenticité à sa surprenante actrice principale, la nageuse olympique Katherine Savard, mais aussi à la cinématographie intime et fluide du réalisateur et scénariste Pascal Plante, dont l’expérience d’ancien nageur au niveau national se révèle plutôt payante!

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