Les Canadiennes en finale, après avoir déjà marqué l’histoire en volleyball féminin


Stéphane Cadorette
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Le brillant parcours des Canadiennes Melissa Humana-Paredes et Brandie Wilkerson se poursuit en finale olympique du volleyball de plage, ce qui leur assure une médaille historique. Reste à déterminer la couleur. Avant même de disputer la demi-finale, elles avaient déjà marqué l’histoire aux Jeux olympiques en volleyball de plage. Voilà qu’elles joueront pour l’or.
«On est là pour tout gagner. On pourrait être satisfaites et se dire qu’on a déjà une médaille garantie, mais il ne faut pas perdre de vue que pour nous, c’est l’or», a tranché Humana-Paredes, qui a de nouveau brillé avec 20 coups défensifs face aux Suissesses Tanja Hüberli et Nina Brunner, devant les médias présents à Paris, dans le décor enchanteur de la tour Eiffel.
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Il s’en est fallu de peu pour que la belle aventure des Canadiennes prenne fin. Après avoir échappé la première manche 14-21, elles se sont ressaisies, mais ont tout de même fait face à un point de match pour la Suisse.
Au bord du gouffre
À 19-20, elles se sont accrochées pour l’emporter 22-20 et forcer la tenue d’un set ultime de 15 points, qu’elles ont remporté 15-12.
«On avait beaucoup d’énergie au deuxième set et je me suis dit: elles ne veulent clairement pas nous voir dans un troisième set! On voulait définitivement fermer le dossier de la bonne façon», a résumé Wilkerson.
Face aux Brésiliennes
Humana-Paredes et Wilkerson s’étaient assurées, la veille, de terminer leur tournoi, dans le pire des scénarios, au quatrième rang. Cela leur garantissait déjà le meilleur rang pour le Canada dans l’histoire du volleyball de plage féminin aux Jeux olympiques.
Elles ont maintenant la certitude de décrocher une médaille en finale pour l’or et il ne faudrait pas croire que cette assurance leur donne moins faim.
«Nous avons notre objectif et il est loin d’être hors de portée. Pourquoi s’arrêter maintenant?», a réitéré Wilkerson.
La tâche ne s’annonce toutefois pas de tout repos face aux Brésiliennes Ana Patricia Silva Ramos et Eduarda Santos Lisboa, qui ont disposé de l’Australie, elles aussi en trois manches, dans l’autre demi-finale.
Les Brésiliennes sont classées numéro un au monde.
«Je ne crois pas qu’on ait joué notre meilleur volleyball encore. Ce sera le bon moment de le faire», a lancé Wilkerson, visiblement pas intimidée.