L’effet Parsons énergise les Packers et prédiction pour le duel du jeudi soir


Stéphane Cadorette
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L’impact de l’arrivée d’un joueur étoile dans une équipe se mesure par des critères infiniment plus importants qu’une rangée de chiffres dans le sommaire d’un match. Pour les Packers, l’acquisition de Micah Parsons a des airs de coups de circuit.
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Dans la dominante victoire face aux Lions, ceux qui ont simplement fait défiler les statistiques remarqueront ceci: Micah Parsons, un plaqué, un sac du quart. C’est bien, mais rien pour justifier toute l’excitation générée par l’obtention de ce chasseur de quarts-arrières tout étoile qui a fait grand bruit.
Parsons, toutefois, a généré bien plus quand on s’y attarde un minimum.
Commençons par son impact sur le terrain, au-delà de ses statistiques personnelles. Sa simple présence a exercé un effet monstre sur la défense.
Certains souligneront qu’il n’a pris part qu’à 29 jeux. À ce sujet, les Packers ont géré parfaitement l’arrivée de leur joueur étoile, puisqu’il n’a pas pratiqué de l’été avec les Cowboys en raison de son conflit contractuel qui s’étirait. On limite donc le risque de blessures.
Et sur les 29 jeux auxquels a pris part Parsons, la défense n’a donné que 2,4 maigres verges en moyenne. Le quart-arrière des Lions, Jared Goff, a été victime de trois sacs du quart sur ces 29 jeux. Lukas Van Ness, choix de premier tour des Packers en 2023 qui tarde à se mettre en marche, a réussi un sac du quart au moment où Parsons appliquait une forte pression de l’extérieur.
really fun to watch Lukas Van Ness in week 1.
— Nate Tice (@Nate_Tice) September 8, 2025
bull rush and gets in on the sack from the DT spot, some impact plays against the run, and looked fluid dropping in coverage at 275 pounds. Looks like he leveled up this year. https://t.co/wSO3zn8T6Z pic.twitter.com/PcaeJztlP0
Le constat est identique dans le cas de l’interception du maraudeur Evan Williams, qui a réussi son larcin avec l’aide de Parsons, qui a attaqué Goff vers l’intérieur et ainsi précipité son geste.
Micah Parsons pressure ➡️ Evan Williams INT pic.twitter.com/xbVbfAOlXT
— PackersUpdate (@UpdatePackers) September 7, 2025
Des partisans crinqués
Là où l’arrivée de Parsons génère aussi un effet monstre, c’est sur la base de partisans totalement galvanisée. Ils étaient 77 239 mordus dans le mythique Lambeau Field à hurler dimanche lorsque Parsons a été présenté avant le match.
L’entraîneur-chef Matt LaFleur a indiqué qu’il n’avait jamais vu pareille réaction pour un joueur à Green Bay. La foule survoltée a assurément crinqué les joueurs, qui avaient des ailes.
Ce serait simpliste de dire que cette performance sans bavure des Packers à leur premier match relève entièrement de Parsons, mais sa présence a clairement aidé.
Historiquement, les Packers ont rarement été l’équipe qui sort le chéquier pour attirer les joueurs vedettes des autres équipes. Ils sont plutôt l’exemple typique de l’équipe qui repêche et développe ses propres joueurs. C’est correct ainsi, mais par le passé, plusieurs piliers de l’équipe ont déploré le manque d’agressivité de l’organisation.
Cette tendance a commencé à changer, surtout depuis l’an dernier, avec l’acquisition de joueurs d’impact comme le porteur de ballon Josh Jacobs et le maraudeur Xavier McKinney. Ils ont aussi repêché un receveur (Matthew Golden) au premier tour, une première pour eux depuis 2002.
Les deux choix de premier tour payés pour obtenir un joueur de la trempe de Parsons démontrent encore plus à quel point l’organisation se sent prête à faire un accroc à sa philosophie pour gagner maintenant. Dans le contexte, cette approche a certainement le don d’énergiser tout le monde dans le stade et surtout, dans le vestiaire.
Les Packers reçoivent jeudi soir les Commanders. Si Parsons brasse la ligne offensive et Jayden Daniels comme il sait le faire (il compte 10,5 sacs en huit matchs face aux Commanders), on saura qu’il y a vraiment quelque chose de spécial qui se dessine à Green Bay.
MA PRÉDICTION:
Commanders 17 Packers 24
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Du renfort à Dallas?

Puisque Micah Parsons n’est plus à Dallas, les Cowboys tentent de dénicher quelqu’un pour le remplacer et ils évaluent la possibilité d’embaucher le vétéran Jadeveon Clowney. Ils ont déjà obtenu Kenny Clark dans l’échange avec les Packers, mais Clowney est dans leur mire puisqu’il est généralement efficace contre le jeu au sol et qu’il comblerait en ce sens une lacune importante à Dallas. À 32 ans, son meilleur football est toutefois derrière lui. Il revendique 58 sacs en 140 matchs avec les Panthers, Ravens, Browns, Titans, Seahawks et Texans.
Un échappé coûteux

Les Jets, défaits de justesse par les Steelers à leur premier match, n’entendent plus à rire. Avec une avance de 26-24 au quatrième quart, les Jets ont récupéré le botté d’envoi, mais le retourneur Xavier Gipson a ensuite échappé le ballon. Un touché des Steelers a rapidement suivi. L’entraîneur-chef Aaron Glenn avait déclaré après le match que les joueurs qui commettaient des bourdes ne pourraient plus être sur le terrain. Il est passé de la parole aux actes en libérant le pauvre Gipson.
Les 49ers amochés

La victoire a été douloureuse pour les 49ers, qui ont placé le nom de l’ailier rapproché George Kittle sur la liste des blessés, ce qui signifie qu’il ratera au moins les quatre prochains matchs. L’état de santé du quart-arrière Brock Purdy, blessé à une épaule et un orteil, inquiète aussi, tout comme celui du receveur Jauan Jennings (épaule), qui sera évalué quotidiennement. Les Niners ont aussi remplacé leur botteur inefficace Jake Moody par Eddy Pineiro.