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Le Rocket doit protéger ses jeunes gardiens

L'équipe accorde plus de cinq buts par match en moyenne

Photo Agence QMI, JOEL LEMAY
Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2023-10-30T20:03:08Z

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LAVAL | Le Rocket a accordé en moyenne 5,29 buts par match à ses sept premières rencontres et en a marqué en moyenne 3,86. 

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«Avec cinq buts par match, tu ne peux pas gagner, a résumé Jean-François Houle. On compte assez de buts pour gagner des matchs, mais il faut mieux défendre, donner moins de chances de qualité contre nos gardiens de but et il faut apprendre à gérer le match.

«Il y a plein de choses qui entrent en ligne de compte comme l’indiscipline, la façon de rebondir après avoir accordé un but; il y a du travail à faire.»

On est donc conscient de ce qui cloche chez le Rocket, mais ça fait partie du processus, pour reprendre une formule éculée.

Pauvres gardiens

Le Rocket compte sur deux jeunes gardiens. Strauss Mann a 25 ans et en est seulement à sa troisième saison professionnelle, sa seconde dans la Ligue américaine. Quant à Jakub Dobes, il était encore à l’université le printemps dernier.

Il faut aller à la dernière page des statistiques pour trouver les deux gardiens du Rocket. Mann présente une moyenne de buts alloués de 4,65 en cinq rencontres, dont quatre départs, tandis que Dobes affiche un ronflant 5,83 en trois présences.

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Le pourcentage d’arrêt fait tout aussi mal pour les deux jeunes gardiens, puisque Mann est encore le meilleur des deux à 0,851, alors que Dobes pointe à 0,842.

«C’est sûr que, quand tu as de jeunes gardiens de but et une jeune défensive, ça donne des maux de tête défensivement, jusqu’à ce que tout se calme», a convenu Houle.

Aider les gardiens

Tobie Paquette-Bisson soutient que l’équipe doit mieux faire pour épauler les deux jeunes portiers

«Samedi, on a donné deux chances de premier choix directement dans l’enclave, c’est sûr qu’après Strauss était stressé et plus profond dans son but.»

Selon le vétéran, il faut simplifier les choses et arrêter de se prendre la tête.

«On essaie de faire un jeu compliqué, ça ne fonctionne pas. On en essaie un autre et ça ne fonctionne pas, et c’est là qu’on commence à serrer le bâton. Il faut juste qu’on soit tous sur la même longueur d’onde et on va savoir où tout le monde se trouve. 

«On commence avec un revirement ou un mauvais jeu, il y en a un qui sacre et un autre réplique et tout le monde se pogne. Il faut juste partir sur la même longueur d’onde.»

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