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Le controversé patron de la FIFA se pavane à Montréal

Le président de la FIFA, Gianni Infantino, et le directeur de l'écurie Williams, James Vowles, posent avec le trophée de la Coupe du monde de soccer, dimanche, au Grand Prix de F1 du Canada.
Le président de la FIFA, Gianni Infantino, et le directeur de l'écurie Williams, James Vowles, posent avec le trophée de la Coupe du monde de soccer, dimanche, au Grand Prix de F1 du Canada. Photo Getty Images via AFP
Photo portrait de Mylène Richard

Mylène Richard

2026-05-24T19:18:27Z

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Le controversé président de la FIFA s’est pointé avec le trophée de la Coupe du monde de soccer au Grand Prix de Formule 1 du Canada, dimanche, même si Montréal n’est pas au nombre des villes hôtesses de l’événement.

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Gianni Infantino a été vu au circuit Gilles-Villeneuve accordant une entrevue à la télévision canadienne quelques heures avant la course ultime de la fin de semaine.

Vêtu d’un chandail rouge du Canadien de Montréal, il a aussi pris un bain de foule en se promenant dans les paddocks.

Le Suisse de 56 ans a également visité notamment les écuries Williams et Red Bull, posant avec le pilote français Isack Hadjar.

Gianni Infantino en compagnie du pilote et du directeur de Red Bull, Isack Hadjar et Laurent Mekies.
Gianni Infantino en compagnie du pilote et du directeur de Red Bull, Isack Hadjar et Laurent Mekies. Photo Getty Images via AFP

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Le patron de la Fédération internationale de football Association (FIFA) a ainsi continué sa tournée à l’approche du Mondial qui aura lieu au Mexique, aux États-Unis et au Canada, du 11 juin au 19 juillet.

Au pays, seules Toronto et Vancouver accueilleront des matchs, Montréal ayant décidé de ne pas présenter sa candidature en raison des coûts exorbitants exigés par la FIFA.

D’ailleurs, la Fédération a revu les prix des billets à la baisse à la suite de la grogne populaire.

Gianni Infantino dans le garage de Red Bull.
Gianni Infantino dans le garage de Red Bull. Photo Getty Images via AFP

Des frasques

En poste depuis 10 ans, Infantino a cumulé les frasques, notamment en acceptant des sommes immenses dont la provenance est douteuse pour la tenue de compétitions.

De plus, il a octroyé la Coupe du monde au Qatar en 2022, un pays connu pour ne pas respecter les droits de la personne.

L’an dernier, il a remis le premier prix de la paix de la FIFA au président américain Donald Trump qui, lui, rêvait plutôt d’un prix Nobel.

À la fin avril, la FIFA avait de plus demandé que son président se déplace à Vancouver avec la même protection que Trump, juste au-dessous de celle réservée au pape. La police avait refusé de l’escorter en bloquant les rues afin qu’il puisse franchir les feux rouges sans encombre.

Plus tôt en journée, Infantino avait rencontré de jeunes joueurs de soccer à Ottawa.

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