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Le Canada ne veut pas rater sa chance à la Coupe du monde de soccer

Alistair Johnston (au centre) tente d'aider son coéquipier Jonathan Osorio lors du premier match du Canada à la Coupe du monde de soccer, vendredi à Toronto, face à la Bosnie-Herzégovine.
Alistair Johnston (au centre) tente d'aider son coéquipier Jonathan Osorio lors du premier match du Canada à la Coupe du monde de soccer, vendredi à Toronto, face à la Bosnie-Herzégovine. Photo Getty Images via AFP
Photo portrait de Mylène Richard

Mylène Richard

2026-06-16T22:32:57Z

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VANCOUVER | Avec une victoire contre le Qatar jeudi, le Canada aurait d’excellentes chances de s’extirper du Groupe B afin d’accéder au tour éliminatoire pour la première fois de son histoire à la Coupe du monde de soccer.

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« Tout le monde au sein de l’équipe sait qu’on doit saisir cette opportunité », a assuré le défenseur Alistair Johnston, après un entraînement de l’unifolié mardi à Vancouver, lors duquel les 24 ans du Québécois Ismaël Koné ont été soulignés.

« Ce sera l’un des plus importants matchs de ma carrière ainsi que de la formation nationale », a renchéri Stephen Eustaquio, capitaine en l’absence d’Alphonso Davies, dont la présence est incertaine face au Qatar en raison d’une blessure aux ischio-jambiers.

Les joueurs à la feuille d’érable sont conscients que le moment est grand pour le pays, 32e au classement de la FIFA.

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« On a parlé de comment on peut faire en sorte que le Canada devienne une nation de soccer. C’est l’occasion parfaite pour établir cette culture. Les gens peuvent parler de pression, mais on préfère dire qu’on est prêts », a ajouté l’arrière du Toronto FC Richie Laryea, qui adore parler sur le terrain pour déranger ses adversaires.

Richie Laryea après un entraînement au Centre national de développement du soccer, à Vancouver, mardi.
Richie Laryea après un entraînement au Centre national de développement du soccer, à Vancouver, mardi. Photo Mylène Richard

Refroidir l’ennemi

Mais rien n’est acquis. Parlez-en aux Suisses, 19es au monde, qui ont dû se contenter samedi d’un verdict nul de 1 à 1 face aux Qataris, 49es.

« Les matchs sont serrés au Mondial. Tous les joueurs vont donner le petit extra et trouver l’énergie du désespoir », a confirmé Johnston.

L’ancien du CF Montréal qui évolue maintenant en Écosse a été impressionné par l’efficacité des athlètes du Qatar en défensive. Ils n’ont pas eu l’air dépassés par les événements et ils ont fait preuve d’une belle force mentale, n’abandonnant jamais.

Après avoir vu la Suisse marquer rapidement sur un tir de pénalité, les négligés ont égalité lors des arrêts de jeu de la seconde demie, enregistrant un premier point historique au Mondial, à l’image du Canada qui a aussi annulé 1 à 1 avec la Bosnie-Herzégovine vendredi.

« On sait qu’on a les armes pour gagner et creuser l’écart dans notre groupe », a lancé avec confiance et calme Eustaquio, milieu de terrain pour le Los Angeles FC.

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« Si on connaît un bon début de rencontre, ce qu’on n’a pas fait à Toronto, ça va allumer la foule et peut-être refroidir le Qatar », a avancé l’Ontarien de 29 ans.

Stephen Eustaquio devant les médias, mardi, à Vancouver.
Stephen Eustaquio devant les médias, mardi, à Vancouver. Photo Mylène Richard

Une pression en moins

Le but inscrit face à la Bosnie-Herzégovine par Cyle Larin à la 72e minute pourrait donner des ailes au Canada.

« C’est immense. La pression de marquer est maintenant derrière nous. On sait qu’on peut le faire, qu’on peut aller dans les zones dangereuses », a noté Johnston, motivé de jouer dans sa ville natale devant 52 000 personnes au BC Place.

« Tous les joueurs veulent maintenant trouver le fond du filet parce qu’ils ont vu ce que ça faisait de marquer lors d’une Coupe du monde, devant nos partisans en plus », a indiqué Laryea.

Alistair Johnston a répondu aux questions des journalistes, mardi, à Vancouver.
Alistair Johnston a répondu aux questions des journalistes, mardi, à Vancouver. Photo Mylène Richard

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