VANCOUVER | Le capitaine du Canada, Alphonso Davies, devrait disputer ses premières minutes à cette Coupe du monde, mercredi, contre la Suisse.
• À lire aussi : Ce que le Canada doit faire pour atteindre le tour éliminatoire à la Coupe du monde de soccer
• À lire aussi : Une légende du basketball a envoyé un message de motivation aux joueurs du Canada à la Coupe du monde de soccer
• À lire aussi : Un arbitre québécois passe à l’histoire à la Coupe du monde de soccer
« Je m’attends à ce qu’il joue », a indiqué l’entraîneur Jesse Marsch, mardi, en conférence de presse au BC Place, où 52 000 spectateurs s’entasseront pour le duel au sommet du Groupe B.
« Il ne sera pas partant, mais il sera disponible », a précisé le coach.
Davies se remet d’une blessure aux muscles ischiojambiers, subie en mai, lors de la demi-finale de la Ligue des champions avec le Bayern de Munich. Le latéral gauche n’a pas représenté le Canada depuis mars 2025 en raison de différents ennuis de santé.
« On doit lui enlever du rythme et de l’espace, car il est l’un des joueurs les plus rapides, a reconnu le défenseur suisse Manuel Akanji. Il faut jouer en équipe et profiter du fait que s’il se lance à l’attaque, il y aura beaucoup d’espace derrière lui pour contre-attaquer. »

Rester soi-même
Davies connaît plusieurs joueurs de la sélection suisse, puisque huit d’entre eux évoluent aussi en Allemagne.
L’Albertain de 25 ans n’est pas le seul. Lorsque Marsch a été instructeur en Allemagne, en Autriche ou en Angleterre, il a croisé quelques membres de la « Nati ».
« Ils sont bons en possession du ballon. [...] On veut leur rendre leur tâche difficile, leur mettre beaucoup de pression et se servir de notre vitesse. C’est ainsi qu’on veut toujours jouer. On ne sera pas trop conservateurs ou trop agressifs, on restera nous-mêmes », a promis l’ancien entraîneur de l’Impact de Montréal.

Un bon ami dans le camp ennemi
Ce dernier a aussi pu compter sur les conseils de Liam Millar, le milieu de terrain ayant déjà évolué à Bâle.
« On ne doit pas leur laisser le temps de réagir avec le ballon », a dit il y a quelques jours le Torontois qui joue maintenant en Angleterre. [L’attaquant] Dan Ndoye est l’un de mes meilleurs amis. Ce sera amusant de l’affronter. Je sais ce que les Suisses font de bien et ce qu’ils n’aiment pas. »
Outre Ndoye, il y a aussi Breel Embolo qui peut trouver le fond du filet, lui qui a croisé le chemin du défenseur Derek Cornelius en France.
« Ils ont des attaquants expérimentés, alors on doit limiter leurs chances de marquer. Ce n’est pas le boulot d’un seul joueur, mais de toute une équipe. On doit être alertes », a averti l’Ontarien qui joue en Écosse.

