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La quête aux 50 buts de Cole Caufield: «Oui, c’est dans notre tête pendant les matchs», affirme Juraj Slafkovsky

Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2026-04-08T18:14:33Z

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Plus les matchs se succèdent sans que Cole Caufield parvienne à marquer son 50e but, plus la pression augmente.

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Au cours de ces deux rencontres, le nombre de passes de trop effectuées en direction du numéro 13 est en hausse. Surtout en supériorité numérique. Tout le monde cherche l’attaquant américain du coin de l’œil. Et on dirait que c’est encore pire avec Juraj Slafkovsky, qui, à quelques occasions, a tenté des relais transversaux dont les chances de réussite n’étaient que peu élevées.

Au-delà du fait qu’ils soient officiellement qualifiés pour les séries, on peut se demander si l’égarement des joueurs du Canadien lors des deux derniers matchs n’est pas attribuable à la quête de ce plateau.

Photo BEN PELOSSE
Photo BEN PELOSSE

« Ça peut donner cette impression parce qu’on essaie de passer la rondelle, mais je pense qu’on a pas mal tout le temps fait ça », a indiqué Slafkovsky, mercredi midi, au terme d’un entraînement d’une trentaine de minutes tenu à Brossard.

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« Cole veut se rendre à 50 buts, je veux me rendre à 30 buts et Suzy [Nick Suzuki] veut atteindre les 100 points, a-t-il poursuivi. Oui, c’est dans notre tête pendant les matchs, mais je dirais qu’on pense surtout à quoi faire pour aider l’équipe à gagner. »

« Nous restons calmes »

Évidemment, les compagnons de trio de Caufield sont possiblement les plus grandes victimes collatérales de cette marche vers les 50 buts. Après tout, ce sont eux qui sautent sur la glace en même temps que lui lors de chacune de ses présences.

Néanmoins, on peut très bien s’imaginer que le sujet tient un peu le rôle d’éléphant dans la pièce à l’intérieur du vestiaire de l’équipe.

« Nous connaissons cette réalité. Mais il faut jouer de la bonne façon pour l’aider. Je suis certain qu’il y arrivera. Ça prendra de bons jeux collectifs pour lui permettre de marquer ce but. Nous restons calmes », a lancé Alexandre Texier, revenu au jeu mardi, après une absence de sept rencontres.

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Comme le premier match de la série

Dans l’espoir de s’assurer que le collectif revienne à l’avant-plan, la visite du Lightning de Tampa Bay arrive sans doute à point.

Tout comme son adversaire de demain soir, au Centre Bell, le Canadien affiche 102 points au compteur. Bien qu’il restera encore trois matchs à chacune des équipes, celle qui sortira gagnante de cet affrontement pourrait prendre une option sur l’avantage de la glace pour le premier tour.

« L’avantage de la glace, c’est ce que nous voulons. Nous avons les cartes de notre côté pour y arriver, a soutenu Texier. Nous devons récolter les deux points. »

Les chances sont encore excellentes pour que le Tricolore termine au sommet de la division Atlantique. Toutefois, en raison de la parité du classement, le Lightning et le Canadien pourraient croiser le fer en lever de rideau du tournoi printanier.

« Ce match pourrait très bien devenir le match numéro un des séries, a convenu l’attaquant français. Ce sera intense jusqu’à la fin de la saison. Il faut bâtir notre préparation afin de se rapprocher pratiquement de la perfection. »

Vaut mieux, donc, continuer de préparer le terrain comme les deux équipes ont commencé à le faire, à Tampa, il y a une dizaine de jours.

« Il y aura assurément de l’émotion, a confirmé Slafkvosky. Surtout après le match d’hier [mardi]. On sait tous qu’on ne peut pas jouer comme ça ni de la façon dont on a joué dimanche. Tu commences souvent les séries de la façon dont tu termines la saison. Donc, oui, c’est un gros match et on veut le gagner. »

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