La magie de Darryl Sutter opère à Calgary

Agence QMI
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Ayant œuvré sous les ordres de Darryl Sutter en 2003-2004, Craig Conroy est bien placé pour parler du travail de l’entraîneur-chef au cours de ce deuxième passage derrière le banc des Flames, et le directeur général adjoint n’a pas tari d’éloges.
En 2004, Sutter avait permis au club de l’Alberta de participer aux séries éliminatoires en vertu d’une fiche de 42-30-7-3, avant de le mener jusqu’en finale de la coupe Stanley, finalement remportée par le Lightning de Tampa Bay.
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18 ans plus tard, Sutter et ses protégés sont dominants, ayant amorcé la campagne avec une fiche de 7-1-3.
«Quand j’ai visualisé la situation dans mon esprit, c'est un peu ce que j'espérais – c'est ce que vous pensez que Darryl peut faire, a dit Conroy selon des propos rapportés lundi par le réseau Sportsnet. Je pense que cela a beaucoup à voir avec Darryl. Je sais qu'il est tôt, mais c'est une équipe de hockey de Darryl Sutter.»
Exigeant
Reconnu pour son style de jeu orienté vers la défensive, mais aussi pour ses grandes exigences envers ses joueurs, Sutter trouve toutefois le juste milieu, selon Conroy, qui permet de garder l’appui des joueurs.
Celui qui a remporté deux coupes Stanley avec les Kings de Los Angeles tient d’ailleurs à rappeler aux joueurs un aspect fondamental du jeu à répétition : une équipe n’a rien accompli avant de soulever la coupe Stanley.
«C’est une chose à propos de Darryl; il tire chaque parcelle de tout ce que vous pouvez donner et il en veut encore un peu plus, a expliqué Conroy. Il a passé du temps avec eux et il semble que tout s'est en quelque sorte gélifié.»
«Il sait ce qu’il veut comme trios et ce qu’il veut faire. Les joueurs jouent bien pour lui et le gardien de but joue bien. Il vous met dans une situation inconfortable où vous êtes un peu tendu, mais vous voulez bien faire pour lui.»