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La fois où Lapierre pensait devoir affronter Laraque

TVA Sports

2024-04-12T23:41:21Z

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La tentative de «règlement de comptes» entre Brendan Gallagher et Jean-Gabriel Pageau, lors du match de jeudi soir entre les Canadiens et les Islanders, a rappelé certains souvenirs à Maxim Lapierre.

L’ancien agitateur du Tricolore s’est déjà retrouvé dans une situation similaire à celle de Gallagher, qui devait essentiellement faire face à la vengeance des Islanders à la suite d’un coup douteux qu’il avait porté à l’endroit d’Adam Pelech en janvier dernier.

En fait, ça lui est arrivé plus d’une fois au cours de sa carrière.

«C'est stressant, pas à peu près», a-t-il admis, vendredi, lors de son passage à «JiC».

«Tu le sais que tout l'aréna n'attend que ça, que tu en manges une sincère, ce n'est pas un beau sentiment», a-t-il ajouté.

Lapierre s’est d’abord souvenu de la fois où il avait frappé durement le défenseur des Sharks de San Jose Dan Boyle, en 2013. Le pauvre Boyle avait quitté la patinoire sur une civière, Lapierre avait été ensuite suspendu et lorsque son équipe d’alors, les Blues de St. Louis, a joué de nouveau à San Jose, il y avait beaucoup de tension dans l’air.

«Je savais qu'en revenant de ma suspension de cinq matchs, on jouait contre San Jose et que ça allait probablement brasser», a-t-il raconté.

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«Je commence le match et de l'autre côté, il y avait trois ou quatre gros durs à cuire sur la patinoire, a-t-il poursuivi. J'étais stressé et en-dedans de moi, je me disais "OK, c'est sûr que ça va arriver, je ne sais juste pas à quel niveau je vais manger une volée parce que les quatre, l'autre bord, sont plus durs, mais tous à des niveaux différents".»

Finalement, le joueur qui était devant lui à la mise au jeu initiale, Andrew Desjardins, l’a informé que rien n’allait se passer, à la demande de l’entraîneur des Sharks.

«J'ai pris un grand respire et j'ai commencé à jouer», a ensuite rigolé Lapierre.

Le message de «Big Georges»

Oui, Lapierre avait eu des sueurs froides, ce jour-là, mais il avait déjà vécu une frayeur encore pire quelques années plus tôt, alors qu’il portait les couleurs des Canadiens de Montréal et qu’il s’était retrouvé à devoir répondre de ses actes après avoir «fait un six pouces» à Sidney Crosby lors d’une mise en jeu.

Lorsque le Tricolore a affronté les Penguins de Pittsburgh de nouveau, il y avait un client de bonne taille investi de la mission de lui faire regretter son geste : Georges Laraque.

«Il (Laraque) avait dit à Francis Bouillon, dans la période d'échauffement, "je suis désolé, mais je suis obligé de me battre avec Max", a raconté Lapierre. Et Francis, lui-même, était comme nerveux de me le dire.»

«Je me suis "ah non, c'pas vrai, ça va arriver contre Georges, je n'ai aucune chance"», a-t-il ensuite relaté.

«S'il y en a un avec qui tu ne veux pas niaiser, c'est Georges.»

Finalement, cet affrontement n’a pas eu lieu. Lapierre l’a échappé belle, mais ce simple avertissement de «Big Georges» avait été suffisant pour lui faire passer un très mauvais moments.

«Le Gatorade, il ne passait pas bien», a-t-il résumé.

Voyez son intervention complète à «JiC» en vidéo principale.

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