Tous les résultats
Publicité

La Chine annonce une aide à l'Iran après le bombardement d'une école

AFP

2026-03-13T12:42:24Z

Partager

La Chine a annoncé vendredi débloquer 200 000 dollars d’aide après l’explosion qui a fait plus de 150 morts, dont de nombreux enfants, le 28 février dans une école du sud de l’Iran selon les autorités locales.

• À lire aussi : EN DIRECT | 14e jour de la guerre au Moyen-Orient : Trump met en garde l’Iran, qui attaque Israël

• À lire aussi : Quatre membres d’équipage tués dans l’écrasement d’un avion ravitailleur américain en Irak

Téhéran accuse les États-Unis d’avoir bombardé l’école de Minab au premier jour de la guerre.

« La Société de la Croix-Rouge de Chine a décidé de fournir une aide humanitaire d’urgence de 200 000 dollars au Croissant-Rouge iranien, afin de témoigner sa compassion et d’apporter une forme de réconfort aux familles des élèves décédés », a dit lors d’un point presse régulier un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Guo Jiakun.

Il s’agit de la première aide concrète du genre annoncée par Pékin depuis le début de la guerre.

« La Chine est prête à continuer d’apporter à l’Iran l’assistance nécessaire à des fins humanitaires et en guise de soutien au peuple iranien en cette période difficile », a-t-il dit.

« La Chine condamne toutes les attaques indiscriminées contre les civils et les cibles non militaires. Les attaques contre les écoles et les enfants constituent une violation encore plus grave du droit international humanitaire et transgressent les principes fondamentaux de la conscience et de la morale humaines », a-t-il dit.

Pékin a exprimé sa colère face aux opérations militaires américaines et israéliennes.

La Chine est directement impactée par le blocage du détroit d’Ormuz : plus de la moitié de ses importations de brut transporté par voie maritime provient du Moyen-Orient et transite majoritairement par le détroit, selon la société d’analyse Kpler.

Les experts jugent pourtant improbable que la Chine sacrifie ses intérêts et fasse front face aux États-Unis, a fortiori quelques semaines avant une possible visite du président Donald Trump en Chine fin mars, début avril.

Le président américain avait d’abord nié toute implication de son pays dans le bombardement de l’école de Minab et renvoyé la responsabilité sur l’Iran, avant de faire en partie machine arrière et d’indiquer qu’il « s’accommoderait » du résultat de l’enquête.

Publicité
Publicité