Jusqu’à 315 000 chats se promènent librement dans les quartiers du Québec
Agence QMI
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Jusqu’à 315 000 chats continuent d’errer dans les quartiers du Québec, et ce, malgré une diminution du nombre de félins laissés en liberté par rapport à il y a dix ans.
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Un sondage Léger commandé par l’Association des médecins vétérinaires du Québec en pratique des petits animaux (AMVQ) révèle que les chats québécois sont aujourd’hui plus nombreux à rester à l’intérieur qu’il y a dix ans. En 2025, 69 % des propriétaires affirment que leur chat ne sort jamais, comparativement à 60 % en 2015.
« Ce qui serait préférable, pour plein de bonnes raisons, c’est de le garder à l’intérieur », explique, vendredi, la Dre Valérie Bissonnette, présidente de l’AMVQ, à l’émission de Mario Dumont à QUB radio et télé, diffusée au 99,5 FM à Montréal.
Malgré cette amélioration, 17 % des chats continuent de circuler autour de leur domicile et 13 % se promènent librement dans le voisinage.
Avec les quelque 2,18 millions de chats domestiques recensés au Québec, cela représente jusqu’à 315 000 chats pouvant errer dans les rues.
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Le sondage montre également que l’identification des chats s’est améliorée au fil des ans. Environ 57 % des chats qui vont à l’extérieur portent maintenant un moyen d’identification, contre 47 % en 2015.
La micropuce est devenue la méthode la plus populaire : 35 % des chats qui sortent en possèdent une, comparativement à seulement 5 % il y a dix ans.
L’AMVQ estime qu’environ quatre chats sur dix qui errent à l’extérieur ne sont toujours pas identifiés.
« Ça se perd. C’est compliqué de les chercher. Il y en a des voisins qui peuvent décider de l’adopter, il y en a qui se perdent, qui disparaissent malheureusement. [...] Ça peut aller loin un chat », souligne Dre Bissonnette.
Les chats laissés en liberté sont plus à risque de contracter des maladies, d’être blessés, de disparaître ou d’avoir une espérance de vie réduite.
« Il y a quand même plein de dangers desquels on ne peut pas les soustraire sans les garder à l’intérieur, ajoute la présidente de l’AMVQ. C’est sûr qu’on sait que leur espérance de vie va être meilleure en les gardant à l’intérieur. »
Écoutez l’entrevue complète à QUB dans la vidéo ci-dessus