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Josué Peley, l’ancien interprète québécois des Blue Jays qui vit le scénario rêvé

Photo portrait de Stéphane Cadorette

Stéphane Cadorette

2025-10-23T19:03:25Z

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Jusqu’en 2018, Josué Peley a baigné dans le quotidien des Blue Jays à titre d’interprète. Celui qui entretient toujours des liens avec de nombreux membres de l’organisation flotte sur un nuage.

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Il faut dire qu’en plus de savourer la première présence des Jays en Série mondiale en 32 ans, il s’est également lié d’amitié au fil du temps avec le voltigeur Teoscar Hernandez, des Dodgers.

Certains pourraient donc croire que le cœur de Peley balance, mais l’ancien joueur, qui dirige aujourd’hui les Alouettes de Charlesbourg, dans la LBJEQ, ramène vite tout le monde à l’ordre en évoquant son scénario rêvé.

Pendant trois saisons, de 2016 à 2018, Josué Peley a été dans le feu de l’action avec les Blue Jays à titre d’interprète.
Pendant trois saisons, de 2016 à 2018, Josué Peley a été dans le feu de l’action avec les Blue Jays à titre d’interprète. PHOTO FOURNIE PAR JOSUÉ PELEY

«Je suis 100% Blue Jays. J’ai juste envie que Teoscar Hernandez frappe quatre circuits dans un match que les Blue Jays gagnent 5-4. S’il frappe pour ,1000 et que les Jays gagnent la Série mondiale, ce sera 100% positif», a-t-il lancé.

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«Teoscar et moi, on s’est même parlé cette semaine. Il était arrivé avec les Jays après un échange avec les Astros. Il m’impressionnait tellement quand il était arrivé avec nous. Non seulement il montrait beaucoup de puissance, mais il a toujours été une vraie bonne personne, un bon gars de famille.»

Derrière Vlad

Vladimir Guerrero fils et Josué Peley étaient de passage à Montréal dans le cadre de matchs hors concours, en mars 2018.
Vladimir Guerrero fils et Josué Peley étaient de passage à Montréal dans le cadre de matchs hors concours, en mars 2018. Ben Pelosse / JdeM

Au-delà de cette amitié qui est restée, Peley qualifie son séjour de trois ans avec les Jays de «véritable doctorat en baseball». L’ancien des organisations des Nationals et des Pirates dit avoir appris énormément à Toronto, notamment en côtoyant régulièrement un jeune Vladimir Guerrero fils.

Il lui servait notamment d’interprète lors du fameux match hors concours du 27 mars 2018, lorsqu’il avait claqué un coup de circuit pour donner la victoire aux Jays au Stade olympique, où son père avait lancé sa célèbre carrière, avec les Expos.

«Il n’avait pas encore joué dans le baseball majeur à l’époque et je disais déjà qu’on avait devant nous une superstar, un joueur spécial. Il vit des émotions particulières aujourd’hui en pensant à son père, qui n’a jamais vécu de Série mondiale. Il mérite tout ce qui lui arrive. On voit à quel point il est un joueur d’équipe qui est là pour gagner», a souligné Peley.

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La clé contre les partants

Le Montréalais, qui a terminé sa carrière avec les Capitales de Québec en 2015, a ensuite pris la route vers Toronto, où il a connu plusieurs membres de l’organisation qui sont toujours en fonction, dont le président Mark Shapiro, le directeur général Ross Atkins et l’instructeur des lanceurs Pete Walker.

«C’est malade, c’est fou que l’équipe en soit rendue là!» a-t-il constaté.

Josué Peley et sa fille Nayla, fiers représentants des Blue Jays, en 2016.
Josué Peley et sa fille Nayla, fiers représentants des Blue Jays, en 2016. PHOTO FOURNIE PAR JOSUÉ PELEY

S’il reconnaît que l’équipe de son cœur doit être considérée comme négligée sur papier, il en a suffisamment vu cette saison pour ne pas l’enterrer avant le temps.

«Les Dodgers sont un rouleau compresseur depuis le début des séries», a-t-il d’abord convenu.

«Il faut gagner quatre matchs, donc il faut que tu battes deux fois Blake Snell ou que tu battes deux fois Yoshinobu Yamamoto ou que tu battes deux fois Shohei Ohtani. Je ne pense pas qu’une équipe du baseball majeur peut faire ça dans un 4 de 7.

«Cependant, les Jays vont se battre à toutes les présences au bâton et le point le moins fort des Dodgers, c’est leur relève. Les frappeurs des Jays sont reconnus pour aller loin dans le compte et pour mettre la balle en jeu. La seule chance pour les Jays, c’est de se rendre en 7. Mais maudit que ça va être difficile de battre les Dodgers!» a conclu Peley.

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