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Carences du Canadien en attaque: Josh Anderson peut être pointé du doigt

Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2024-02-20T18:43:05Z

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Depuis quelque temps, on souligne à grands traits la difficulté, pour le Canadien, d’obtenir une contribution offensive venant d’ailleurs que de son premier trio.

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Josh Anderson est assurément l’un de ceux qu’on peut pointer du doigt pour cette carence. L’athlète de 29 ans a été limité à un seul but à ses 17 derniers matchs. Une léthargie qui n’est pas sans rappeler celle qu’il a traversée plutôt cette saison. 

Il lui avait fallu patienter jusqu’au 25e match pour toucher la cible. Une sécheresse qui s’était terminée par un but dans un filet désert. Il avait dû attendre cinq matchs supplémentaires avant de véritablement déjouer un gardien.

Photo Martin Chevalier
Photo Martin Chevalier

Comme ce fut le cas à l’époque, Anderson a souligné, mardi midi, qu’en attendant de secouer les cordages de nouveau, il tentait d’aider l’équipe de façons différentes.

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«Pour l’instant, je me concentre davantage sur mon travail en zone défensive. J’essaie d’être plus agressif et alerte à ce qui se passe autour. Je veux éviter qu’on se fasse marquer quand je suis sur la patinoire», a-t-il énuméré.

Avec un dossier de -21(dont un -4 la semaine dernière contre les Blues), le pire chez le Canadien après le -23 de Brendan Galalgher, on ne peut pas dire que c’est tellement réussi.

«J’essaie de retourner à la base, d’utiliser ma vitesse pour tirer les défenseurs hors de notre territoire le plus rapidement possible et pour donner de l’espace à mes compagnons de trio», a-t-il ajouté.

Éviter de s’acharner

N’empêche, les pépins offensifs rencontrés par Anderson ont de quoi inquiéter. Sa production en montagnes russes fait en sorte qu’il n’a que sept buts au compteur. Il se dirige assurément vers la saison la plus timide de sa carrière. À ce rythme, il franchira à peine le plateau des 10 buts.

Les entraîneurs peuvent-ils l’aider d’une quelconque façon? Oui, si on en croit Martin St-Louis. Mais il ne faut pas faire l’erreur de s’acharner.

«On lui montre des exemples, des séquences vidéo. On a des conversations, mais il faut le laisser respirer un peu. C’est un joueur qui a beaucoup d’atouts», a indiqué Martin St-Louis. 

«Dernièrement, je ne dis pas qu’il joue seulement de bons matchs. Par contre, il en a joué des bons dans lesquels j’aurais aimé qu’il soit un peu plus récompensé pour aider sa confiance», a-t-il également soutenu.

Blessé au mauvais moment

Ce qui est dommage, c’est qu’Anderson semblait avoir retrouvé une certaine erre d’aller au mois de décembre, après avoir finalement brisé la glace. Du 16 au 28 décembre, il avait touché la cible cinq fois en autant de rencontres.

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Puis, le calme plat, et une blessure au bas du corps qui lui a fait rater quatre matchs.

«Je trouvais qu’il s’était retrouvé quand il s’est blessé, a soutenu l’entraîneur-chef du Canadien. Ce n’est pas facile de manquer du temps dans cette ligue-là. Tu reviens et les choses sont un peu différentes. On sait ce qu’il est capable de faire.»

On ignore si ce sera le cas lors de la visite des Sabres, mercredi, mais sur la glace du complexe sportif de Brossard, Anderson avait pris la place de Joel Armia à la droite de Joshua Roy et d’Alex Newhook. Une unité dont la vitesse sera à surveiller.

  • Cole Caufield brillait de nouveau par son absence lors de l’entraînement de mardi. C’est le troisième entraînement consécutif qu’il rate pour subir des traitements.

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