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Jeux olympiques: «Ça entache tout le Canada»

Agence QMI

2024-07-24T18:24:23Z

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Ce n’est pas seulement le programme national de soccer féminin qui a l’air fou présentement, mais tous les athlètes représentant le Canada aux Jeux olympiques.

C’est l’opinion de l’ancienne joueuse de soccer Sophie Drolet, qui a livré une entrevue à TVA Nouvelles mercredi.

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«C’est plate à dire, mais je crois que ça entache tout le Canada, tous sports confondus, quand une situation comme ça arrive», a indiqué celle ayant porté les couleurs de la formation nationale féminine en 1996.

«Ce n’est pas juste le soccer féminin qui en paie le prix. Ce ne sont pas juste elles qui se font montrer du doigt. Tous les Canadiens vont se faire dénigrer.»

Mardi, un membre non accrédité de l’équipe d’analyse de la performance chez Canada Soccer a été détenu par les autorités pour avoir espionné une séance d’entraînement de l’équipe féminine de soccer de la Nouvelle-Zélande à l’aide d’un drone.

En réaction, l’entraîneuse de l’équipe, Bev Priestman, a décidé de se retirer pour le premier match du tournoi olympique, contre la Nouvelle-Zélande...

Selon Mme Drolet, la dirigeante pourrait être sévèrement punie.

«Je m’attends à des sanctions. Bev Priestman s’est retirée du premier match, mais je ne serais pas surprise qu’elle ne soit plus du tout là pour le reste du tournoi.»

Commun

Aux dires de l’ancienne entraîneuse de l’équipe de soccer féminine des Citadins de l’UQAM (2003 à 2012), espionner une équipe adverse est quelque chose d’assez commun.

«L’espionnage, ce n’est pas la première fois que ça arrive dans le sport. Ça arrive dans plusieurs autres sports. C’est toutefois la première fois que quelqu’un se fait prendre au soccer féminin», a souligné Mme Drolet.

«Présentement, on a des drones qui facilitent le travail, mais qui rendent ça moins subtil. Espionner les adversaires, ça arrive beaucoup.»

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