Tous les résultats
Publicité

«Je suis vraiment chanceux» - Alexandre Carrier

TVA Sports

2025-01-26T04:30:24Z

Partager

Le marché montréalais a, semble-t-il, une réputation mitigée auprès des joueurs de hockey de la LNH. Le Québécois Alexandre Carrier, lui, goûte pleinement la chance qu’il a de porter les couleurs du Canadien. 

Acquis des Predators de Nashville le 18 décembre dernier, Carrier a tout de suite souri quand le directeur général des «Preds» lui a annoncé qu’il s’en allait à Montréal.

• À lire aussi: Chris Nilan montera sur scène pour raconter sa vie tumultueuse

• À lire aussi: Pénalités mineures: le CH parmi les cancres de la Ligue nationale

Si certains joueurs semblent trouver difficile de jouer dans cette ville où la pression est importante et vient de plusieurs endroits, Carrier, lui, se trouve confortable.

«C'est un peu un rêve encore, je ne réalise pas que j'appartiens au Canadien de Montréal», a-t-il déclaré dans un entretien spécial avec Jean-Charles Lajoie, qui a été diffusé samedi soir à TVA Sports.

Comme il l’a dit souvent depuis la transaction, le Canadien est l’équipe de son enfance. Il va sans dire que lorsqu’il saute sur la glace de Centre Bell, il en a des frissons.

«Embarquer sur la chanson "Fix You" de Coldplay, c'est incroyable, a-t-il affirmé. Honnêtement, chaque match au Centre Bell est spécial, mais le samedi, c'est encore mieux.»

Publicité

«Évidemment, ça vient avec d'autres distractions de jouer dans un marché comme ça, surtout en étant québécois, a-t-il précisé. Mais quand tu sais quelle personne tu es, ce que tu vaux, ce que tu amènes sur la glace chaque soir, tu t'en vas faire l'épicerie la tête haute.»

«Je suis vraiment chanceux», a-t-il ensuite résumé.

Un groupe uni

L’arrière de 28 ans a quitté Nashville, où la saison était plutôt compliquée, pour une équipe dont l’unité l’a étonné.

«J’ai toujours suivi le Canadien, mais je ne savais pas à quel point les gars étaient proches, a-t-il admis. C'est un noyau plus jeune. Quand t'es plus jeune, tu n'as pas d'enfant, on passe plus de temps ensemble et je pense que ça paraît aussi sur la glace. Les gars sont super proches, ils m'ont accueilli, ils ont été super gentils. Il n'y a personne qui se sentait "ah il arrive et vient prendre ma place", zéro de ça.»

Et puis, il y a l’entraîneur. Martin St-Louis, un membre du Temple de la renommée, est tout un personnage. Dans le bon sens du terme.

«Il a une tête de hockey incroyable, il fait des ajustements sur le "fly", a souligné Carrier. Il était tellement compétitif quand il était joueur, tu vois que c'est pareil comme entraîneur. Tu vois qu'il a le feu dans ses yeux, qu'il veut gagner. C'est un motivateur et je ne m'y attendais pas vraiment non plus.»

«Tu vois que les gars veulent jouer pour lui aussi et ça en dit long», a-t-il également observé, ajoutant qu’il était emballé à l’idée de continuer à travailler avec lui.

«Ça fait du bien d'avoir un nouveau départ ici», a-t-il indiqué.

«Mon plaisir de jouer au hockey, d'arriver à l'aréna avec le sourire, a doublé depuis que je suis ici.»

Voyez la première partie de l’entretien en vidéo principale et la suite ci-dessous.

Publicité
Publicité