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«Je ne me sens pas prisonnière de ce rôle»: un sacrifice pour une joueuse des Roses de Montréal qui revient à la maison

Anne-Valérie Seto (à gauche) a disputé un premier match avec les Roses de Montréal, samedi à Calgary, dans la Super Ligue du Nord.
Anne-Valérie Seto (à gauche) a disputé un premier match avec les Roses de Montréal, samedi à Calgary, dans la Super Ligue du Nord. Photo fournie par les Roses de Montréal
Photo portrait de Mylène Richard

Mylène Richard

2026-05-02T10:00:00Z

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La Montréalaise Anne-Valérie Seto voulait tellement revenir à la maison qu’elle a accepté d’évoluer à une nouvelle position avec les Roses.

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Après quatre années à l’Université de Memphis, au Tennessee, et une saison avec les Tides de Halifax, dans la Super Ligue du Nord, la milieu de terrain avait hâte de rentrer au bercail.

« On veut que nos arrières centraux jouent comme des milieux, alors c’est un parfait fit. Elle a embrassé le challenge », a assuré l’entraîneur-chef, Robert Rositoiu.

Disons que ç’a bien commencé pour Seto, à l’origine des deux buts des Roses, samedi passé à Calgary.

« Les coachs sont conscients que je n’ai jamais joué là, alors ils m’accompagnent. Ils sont là pour moi. Je ne suis pas livrée à moi-même. Ils me font faire du travail additionnel tous les jours. J’apprends comme si j’étais à l’école. J’ai du plaisir. Les coachs laissent la liberté aux défenseures de créer et d’aller de l’avant, de prendre des risques et de monter. Je ne me sens pas prisonnière de ce rôle », a mentionné la sympathique athlète de 23 ans.

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Déjà, ses qualités techniques impressionnent ses coéquipières, parmi lesquelles il y a ses amies Chloe Minas et Félicia Roy ainsi que son ancienne capitaine dans la NCAA, Tanya Boychuk.

« Même si elle est sur pression, elle va réussir à garder le ballon, a remarqué Mégane Sauvé. En plus, elle a Montréal tatoué sur le cœur. »

Sauvé préfère de loin avoir Seto à ses côtés plutôt que de l’avoir comme rivale. C’est aussi le cas avec la milieu Lisa Pechersky, championne l’an dernier avec le Rise de Vancouver.

Anne-Valérie Seto a fait fi du froid à Calgary. La température ressentie pendant le match des Roses de Montréal était de -7 degrés Celsius.
Anne-Valérie Seto a fait fi du froid à Calgary. La température ressentie pendant le match des Roses de Montréal était de -7 degrés Celsius. Photo fournie par les Roses de Montréal

Face aux championnes

D’ailleurs, le Rise sera de passage pour l’ouverture locale des Roses, samedi, à 19 h, au Stade Boréale à Laval.

« Je m’attends à beaucoup de monde. J’aimerais que le stade soit plein avec une super ambiance. J’aimerais arriver sur le terrain avec tout le monde qui nous regarde », a souhaité Seto, qui n’avait jamais rêvé de jouer pro à Montréal lorsqu’elle était enfant.

« On veut donner le ton à notre saison, a soutenu Sauvé. L’été dernier, on a parfois laissé tomber nos fans à la maison. On jouait très bien sur la route, mais à domicile, on n’arrivait pas à marquer. »

Et comme l’objectif des Roses est d’être plus constantes afin de viser le sommet du classement, des buts et une victoire devant leurs partisans seraient les bienvenus. Ensuite, elles pourront rêver à la coupe Diana B. Matheson.

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