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«Je lui dois quelques soupers»: David Perron devra faire pardonner son attaque sur Zub

Agence QMI

2024-07-05T17:25:17Z

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Un nouveau coéquipier de David Perron chez les Sénateurs d’Ottawa l’attend peut-être de pied ferme après son double-échec à la tête de la saison dernière. 

En décembre, le Québécois ne s’était pas fait d’amis en frappant sournoisement le défenseur Artem Zub durant une rencontre entre les «Sens» et ses Red Wings de Detroit. Perron s’en est pris au premier venu après que Dylan Larkin se soit écroulé près de Mathieu Joseph.

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La séquence avait fait énormément jaser, le vétéran attaquant n’étant pas connu pour ses sautes d’humeur. Il avait ensuite été suspendu pour six rencontres, qualifiant la punition de la Ligue nationale de hockey d’«excessive».

«Dans mon cœur, je sais que je n’essayais pas de le frapper aussi haut. J’ai seulement vu mon capitaine au sol et c’était dur. Tu essaies de créer une identité où tout le monde se serre les coudes», a expliqué Perron à la radio TSN 1200, vendredi.

Larkin et Zub s’en étaient finalement bien tirés, aucun n’étant blessé sérieusement, mais il serait normal que l’arrière russe ait un peu de ressentiment.

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«Je n’aurais pas attaqué quelqu’un de façon aléatoire, avait assuré Perron deux semaines après l’incident. Quand vous me voyez regarder une deuxième fois, il a un genou au sol, il est par-dessus “Larks”. [...] Ça se passe tellement vite dans ta tête et tu essaies seulement de répondre de la bonne façon et rapidement.»

Pour se faire pardonner, le Sherbrookois a lancé en riant qu’il payerait plusieurs soupers à son nouveau coéquipier pour «le ramener de son bord».

Après le père, le fils

Ayant accepté un contrat de deux saisons, Perron a une belle occasion d’entourer Brady Tkachuk, le fils d’un ancien coéquipier. À ses débuts dans la ligue, il a disputé trois saisons avec Keith Tkachuk chez les Blues de St. Louis.

«Je crois que Brady avait 8, 9 ou 10 ans. Il était autour du vestiaire avec Matthew et leur sœur Taryn. J’ai joué au mini-hockey avec les gars. J’ai toujours gardé le contact avec Matthew et Brady», a-t-il révélé.

D’ailleurs, le plus jeune Tkachuk amène ce «facteur de peur» qui plaît à Perron. Évidemment, ça doit rester dans les limites de la légalité. L’athlète de 36 ans veut jouer avec énergie et physique.

«Nous l’avons vu avec les Panthers. Pourquoi ne pourrions-nous pas prendre un peu de cette identité pour bâtir notre équipe? Chaque jour, amener de l’énergie, c’est ce que je fais de mieux. Même si je vieillis, j’amène de l’enthousiasme à la patinoire chaque jour.»

Perron peut encore produire offensivement, comme en font foi ses 47 points en 76 matchs chez les Wings. Avec 768 points en carrière, le plateau des 800 est à sa portée.

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