«Je croyais en avoir fait assez pour eux»: Jonathan Marchessault critique le manque de loyauté des Golden Knights

Agence QMI
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C’est à contrecœur que Jonathan Marchessault a fermé le chapitre le plus glorieux de sa carrière de hockeyeur cet été et le Québécois a été déçu par le manque de considération des Golden Knights de Vegas.
Invité au balado Cam and Strick Podcast lundi soir, l’attaquant de 33 ans a donné sa version des faits par rapport à ce divorce. Prenant lui-même les choses en main après que son agent, Pat Brisson, eut échoué dans ses tentatives de négociation, Marchessault s’est buté à une porte close.
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Dans les jours qui ont précédé l’ouverture du marché des joueurs autonomes, il a appelé le directeur général Kelly McCrimmon et le président George McPhee. Or, les Knights n’étaient disposés à lui offrir qu’un contrat de trois ans, tandis que le vétéran désirait quatre saisons.
Finalement, Marchessault a accepté la proposition de cinq ans et 27,5 M$ des Predators de Nashville.
Une production convaincante?
Pourtant, le natif de Cap-Rouge a passé les sept dernières campagnes à Vegas. Il a remporté la coupe Stanley et le trophée Conn-Smythe en 2023 et il vient d’établir un sommet personnel de 42 buts.
Il faut croire que ce n’était pas suffisant, mais le principal intéressé comprend.
«Il n’y a définitivement pas de loyauté, mais en même temps, vous êtes là pour gagner. Cette façon de penser ne me dérange pas», a expliqué Marchessault aux animateurs du balado.
«Évidemment, je suis déçu d’être parti, a-t-il ajouté. Je n’avais rien de concret [de leur part] à considérer et ça m’a déçu. Je croyais en avoir fait assez pour eux au cours des sept dernières années et que je le méritais. Je ne demandais rien de scandaleux, je n’essayais pas de faire exploser la banque.»
Les Golden Knights ont fait des choix après une campagne plus décevante où ils ont été éliminés dès le premier tour des séries éliminatoires. Avec les «Preds», Marchessault entend leur faire comprendre qu’ils se sont trompés.
«C’est la vie et vous passez à autre chose, et ils auront tout de même une très bonne équipe. Seul le futur nous dira s’ils ont eu raison ou non», a-t-il conclu.