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«J’ai échoué», avoue le Français de Red Bull Isack Hadjar au Grand Prix de Formule 1 du Canada

Isack Hadjar au volant de sa Red Bull lors des qualifications, samedi, à Montréal.
Isack Hadjar au volant de sa Red Bull lors des qualifications, samedi, à Montréal. Photo AFP
Photo portrait de Mylène Richard

Mylène Richard

2026-05-23T14:00:00Z
2026-05-24T03:03:16Z

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Le coéquipier de Max Verstappen chez Red Bull, Isack Hadjar, a réalisé le meilleur temps de la deuxième phase des qualifications (Q2), samedi, au Grand Prix de Formule 1 du Canada, mais il n’a pu maintenir la cadence.

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« Je n’étais pas premier par hasard. C’était notre vrai rythme. Je savais que j’avais encore de la marge, je pensais rajouter une couche, mais j’ai échoué. C’est ma faute », a-t-il avoué aux médias.

Après avoir enregistré un chrono de 1 :12,975 en Q2, Hadjar a dû se contenter d’un temps de 1 :12,935, bon pour le septième échelon, à 357 centièmes de secondes du détenteur de la position de tête, George Russell, chez Mercedes.

Hadjar a même vu Verstappen (1 :12,907) le coiffer au sixième rang, l’ancien champion du monde étant résolu à vivre « une longue saison » avec sa nouvelle voiture.

Le Français Isack Hadjar, de l'écurie Red Bull, a pris une gorgée avant de parler aux médias, samedi.
Le Français Isack Hadjar, de l'écurie Red Bull, a pris une gorgée avant de parler aux médias, samedi. Photo Getty Images via AFP

Aucune attente sous la pluie

Mais tout n’est pas joué puisque la pluie pourrait réserver des surprises dimanche en fin d’après-midi lors de la course. La météo n’enchante toutefois pas du tout le Parisien de 21 ans.

Quand un journaliste lui a demandé à quoi il s’attendait pour l’épreuve finale du week-end à Montréal, il a répondu : « rien ».

« Bon, c’est quand même une Red Bull, donc ça va marcher, mais j’ai fait des tests sur une piste mouillée avec Pirelli et je ne pense pas que ces pneus soient faits pour une course avec 22 voitures. Il n’y a pas d’adhérence et c’est très difficile d’atteindre la bonne température », a complété Hadjar, auteur de la sixième position l’an dernier à la première présence au circuit Gilles-Villeneuve.

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