Jacques Martin est prêt pour son dernier tour de piste

Agence QMI
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Pour ce qui devrait être la dernière fois, Jacques Martin prendra place samedi derrière le banc des Sénateurs d’Ottawa pour un match au Centre Canadian Tire, qui plus est, face à une équipe qu’il a déjà dirigée.
Le pilote intérimaire de 71 ans se devait de mener les siens face au Canadien de Montréal en soirée. Après les deux autres rendez-vous restants à cette campagne, il participera à la recherche d’un nouvel entraîneur-chef avec l’état-major.
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Pour le Franco-Ontarien, c’est évidemment particulier d’affronter le CH à cette occasion, même s’il associe davantage sa carrière à la capitale canadienne. Un peu avant son retour, il a aussi effectué un passage très productif comme assistant chez les Penguins de Pittsburgh.
«La différence, c’est que j’ai passé pas mal plus de temps à Ottawa [de 1996 à 2004] qu’à Montréal [de 2009 à 2011]», a-t-il lancé en point de presse avant le match. «C’est un groupe avec lequel j’ai eu l’opportunité [sic] de travailler il y a quatre mois. [J’ai essayé] de les aider à progresser et avoir une meilleure compréhension de la façon dont ils doivent jouer pour connaître du succès et entrer en séries.»
En raison de son expérience, Martin espère avoir semé la graine du succès dans le clan des Sénateurs. Les experts s’attendaient certes à mieux de l’organisation cette saison, mais le groupe a gagné en maturité.
«En espérant rester au sein de l’organisation et l’aider à atteindre notre objectif qui est de remporter la coupe», a souhaité l’entraîneur durant un entretien avec le quotidien Ottawa Sun, vendredi. «J’ai toujours dit que j’étais un homme qui pensait d’abord à l’équipe.»
Comme Martin
Depuis qu’il est revenu à la barre des Sénateurs en décembre dernier à la suite du congédiement de D. J. Smith, Jacques Martin s’efforce de préparer Brady Tkachuk, Tim Stützle, Thomas Chabot et les autres jeunes leaders de l’équipe.
À ce niveau, il croit que son homologue Martin St-Louis fait du bon travail.
«Un peu comme Martin fait du côté du Canadien. Martin, c’est un gagnant, c’est un champion, et il essaie de développer une attitude, un état d’esprit qui va aider ses joueurs à obtenir ce qu’il a [lui-même] atteint comme joueur», a-t-il expliqué samedi.
«On a des éléments en place, mais reste qu’il y a beaucoup d’ouvrage à faire pour mieux entourer notre noyau», a ajouté le septuagénaire. «Je pense qu’on a des atouts. L’organisation devra décider avec quels joueurs aller de l’avant. Peut-être mettre la main sur des joueurs mieux établis qui amènent une certaine dimension plus spécifique, et en faire de même à la défense.»
L’évaluation des gardiens devrait également être à l’ordre du jour, puisque ce fut un réel problème pour les «Sens» en 2023-2024. Martin ne devrait pas s’y ennuyer, même s’il devra délaisser ses fonctions actuelles.
– TVA Sports diffusera le match à 19 h.