Jacob Fowler poursuit sa progression
Il disputera une deuxième saison à Boston College

Dave Lévesque
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Sans dire qu’il a été parfait, le gardien Jacob Fowler a été brillant à sa première saison dans les rangs universitaires avec Boston College.
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Si on dit qu’il faut d’abord apprendre à perdre avant d’apprendre à gagner, alors il apprend à la bonne école. Les Eagles étaient l’équipe numéro un aux États-Unis, mais ils se sont inclinés en finale contre l’Université de Denver.
«Ç’a été une année très spéciale, a admis le grand rouquin de 19 ans. Le groupe que nous avions était très particulier et je ne pense pas avoir vécu ça souvent. Ça ne s’est pas terminé comme on l’aurait souhaité, mais ça donne un peu plus de motivation en vue de la prochaine saison», explique Fowler qui a perdu face à Sam Harris, un choix de cinquième ronde du Canadien l’an passé.
Progression
On peut dire que Fowler a franchi le passage du hockey junior américain aux rangs collégiaux avec brio. Il est le gardien qui a récolté le plus de victoires dans la NCAA la saison dernière (32) en plus de se classer dans le top 10 pour la moyenne de buts alloués (2,14) et dans le top 5 pour le taux d’efficacité (,926).
«Cette année représente une étape importante dans mon développement, convient le Floridien. Ma décision de passer par la NCAA était stimulée par mon désir de devenir plus fort et plus rapide.»

Fowler a d’ailleurs décidé de passer l’été dans la région de Boston afin d’être mieux préparé pour sa seconde saison universitaire.
«Nous avons accès aux salles d’entraînement, à la patinoire et aux professionnels comme des nutritionnistes. Tous mes indicateurs dans le gym sont à la hausse alors que mon poids et mon taux de graisse sont à la baisse», dit-il fièrement.
Calme
Fowler n’a pas voulu dire s’il ferait comme Cayden Primeau et jouer une deuxième saison universitaire avant de faire le saut chez les professionnels. Il a toutefois expliqué ce qu’il a déjà amélioré au cours de la première saison.
«Si vous avez suivi ma progression, vers la fin des championnats régionaux et lors du Frozen Four [le tournoi final, NDLR], mon jeu était beaucoup plus calme, je me sentais plus à l’aise.
«J’ai disputé le championnat national et je n’avais pas l’impression de jouer le plus gros match de l’année et avec le recul, je ne crois pas qu’il y ait un meilleur sentiment.»