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Intronisé au Temple de la renommée du Panthéon des sports du Québec: Laurent Duvernay-Tardif «boucle la boucle» sur sa carrière

L'ancien garde des Chiefs de Kansas City et des Jets de New York avait pris sa retraite en septembre 2023

Photo portrait de François-David Rouleau

François-David Rouleau

2025-11-11T01:09:41Z

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Il n’y a pas si longtemps, trois ans jour pour jour, Laurent Duvernay-Tardif portait l’uniforme vert des Jets de New York dans ce qui allait être sa dernière de ses sept saisons dans la NFL. Le champion du Super Bowl en 2020, médecin et homme aux mille projets est maintenant rendu un immortel au Temple de la renommée du Panthéon des sports du Québec.

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Depuis qu’il a porté les uniformes des Chiefs de Kansas City et des Jets en plus des scrubs dans la pandémie de la COVID-19 et des sarraus de médecin, LDT a reçu une pluie d’honneurs.

PHOTO CHIEFS DE KANSAS CITY STEVES SANDERS
PHOTO CHIEFS DE KANSAS CITY STEVES SANDERS

Mais celui qui l’a fait rentrer parmi les plus grands sportifs de l’histoire au Québec, hier soir au club de golf Métropolitain situé à Anjou, le touche particulièrement. Celui qui a annoncé sa retraite en septembre 2023 l’a reçu chez lui, devant sa conjointe, sa famille et ses amis proches.

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Sur sa terre natale

«Il boucle la boucle, a affirmé le colosse de 6 pi 5 po qui pesait plus de 320 livres lorsqu’il était au poste de garde sur la ligne offensive. Dans le feu de l’action, avec la pandémie et le Super Bowl, tu ne saisis pas tout le temps l’ampleur de ce qui se passe. Ma vie est différente maintenant. Je suis résident à l’hôpital. Durant toute ma carrière, je revenais ici dans mes semaines de congé et durant l’été. Je n’ai jamais perdu mes racines.

«De gagner ce prix devant eux, c’est une page qui se tourne sur ma carrière d’athlète, a-t-il enchaîné. C’est un beau moment pour célébrer avec tous ceux qui m’ont supporté depuis le début.»

Photo fournie par Florence-Agathe Dubé-Moreau
Photo fournie par Florence-Agathe Dubé-Moreau

Depuis qu’il a pris sa retraite, Duvernay-Tardif dit être en paix avec sa décision. Il a fait son deuil des stades de 80 000 spectateurs, de la frénésie et de l’adrénaline d’un match de football.

«Je me suis retiré dans mes propres termes après avoir effectué mon retour avec les Jets la deuxième saison. C’est vraiment plus facile d’être en paix avec la décision, car c’était la mienne quand j’ai senti que j’avais fait le tour du jardin, a relaté celui qui a amorcé sa carrière à Kansas City en 2014.

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«Ce n’était pas en raison d’une blessure, une coupure ou une question de masse salariale comme c’est la majorité des cas dans le sport professionnel quand tu n’es pas en contrôle de prendre la décision.»

Photo d’archives, USA TODAY Sports
Photo d’archives, USA TODAY Sports

Toujours occupé

Et en accrochant son chandail ainsi que ses crampons, LDT avait la tête remplie de projets dans ses temps libres loin de l’hôpital qui le garde fort occupé.

Il s’occupe de sa fondation et de la boulangerie familiale, entre autres.

«Ce n’est pas vrai que tu décroches dès que tu prends ta retraite. Ça prend un moment. Je crois que j’avais plusieurs facteurs favorables dans ma transition. Je suis capable de dire que je suis passé à autre chose.»

Photo MARIO BEAUREGARD, AGENCE QMI
Photo MARIO BEAUREGARD, AGENCE QMI

Dans sa cohorte d’intronisation, Duvernay-Tardif était flanqué de la plongeuse Jennifer Abel, de l’haltérophile, Christine Girard, de la para-athlète Diane Roy, de l’entraîneur Michel Bergeron, du grand militant des sports cyclistes Marc Lemay, de l’animateur, commentateur, analyste assoiffé de statistiques et comédien Paul Houde (à titre posthume) et de l’entraîneur en escrime, Henri Sassine.

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