Interviewé par hasard, le père de la skieuse canadienne Schwinghammer pleure de fierté et devient viral

Richard Boutin et Caroline G. Murphy (Le Sac de Chips)
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Le papa de la skieuse Maïa Schwinghammer est devenu viral en fin de semaine quand il a été interviewé par hasard par un journaliste de CBC qui faisait des vox-pop dans la foule de supporters en Italie. Et vous allez comprendre pourquoi.
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«D'où venez-vous comme ça, êtes-vous un fan, ami, de la famille?» demande le journaliste Ariel Helwani à un homme dans la foule.
«Je viens de Saskatoon! Oui, famille, je suis le père de la skieuse Maïa Schwinghammer!»
«Maïa Schwinghammer, lance le journaliste. C'est une légende!»
Ensuite, le papa, rapidement ému, ne peut retenir ses larmes de fierté en parlant de sa fille.
C'est touchant, à voir ici:
Une fille touchée
La skieuse Maïa Schwinghammer, 24 ans, a été très touchée par un message de son père qui est devenu viral sur les réseaux sociaux, samedi.
Présent aux Jeux olympiques de 2006, 2010 et 2018 où il travaillait sur la piste de bosses, son père a dit dans une entrevue très émotive accordée à CBC combien il était fier de sa fille pour son parcours.

«Je n’ai pas été surprise de son message, mais je n’ai pas l’habitude de voir mon père pleurer comme ça, a raconté la native de la Saskatchewan. C’est habituellement ma mère qui est plus émotive. Ça signifiait beaucoup pour moi d’entendre le témoignage de mon père, qui est devenu viral sur Instagram. Contrairement à ses trois premiers Jeux, il n’aura qu’à regarder sa petite fille. J’ai reçu plein de messages de gens qui avaient vu mon père.»
Ses parents ont fait le voyage à Livigno tout comme son frère et sa sœur. «Mon frère était présent à ma première Coupe du monde et il ne m’a jamais revue, a-t-elle raconté. Ma sœur ne m’a jamais vue en action sur la scène internationale. Quand tu habites en Saskatchewan, tu dois voyager beaucoup pour skier. Je suis tellement reconnaissante de tout ce que mes parents ont fait pour moi, et c’est pourquoi je suis si émotive.»
Avant chaque voyage de Maïa, sa mère, qui est née à Mont-Tremblant où elle a d’ailleurs rencontré son époux à l’occasion d’une étape de la Coupe du monde de ski acrobatique, lui cache plein de messages dans ses valises. «Ma mère cache des petites notes dans mes bottes, mes lunettes et d’autres endroits pour m’encourager. Ça se résume souvent à “Go, go Bébitte”, qui est mon surnom. Je trouve ça tellement mignon.»
Auteure de trois podiums l’an dernier, dont la première victoire de sa carrière obtenue à Val Saint-Côme, Schwinghammer possède le potentiel pour s’insérer dans la lutte pour une médaille.
«C’est une belle piste, que j’adore. Il y a une bonne combinaison entre neige naturelle et artificielle et ça procure beaucoup de sensations. C’est déjà un gros accomplissement d’être ici pour tout le travail effectué au fil des ans que je ne me stresse pas trop avec les résultats. Je dois m’amuser en skiant.»