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Ils ont vu leur rêve se briser: voici nos défaites les plus crève-cœur de 2025

Photo portrait de Jessica Lapinski
2025-12-29T05:00:00Z

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Ils ont connu l’agonie de la défaite à son paroxysme dans les 12 derniers mois. On aurait parfois même pu les qualifier de «chokeux» tant ils sont passés près du but, mais, comme les Fêtes sont synonymes de partage, on a préféré souffrir avec ces plus grands perdants de 2025.

D’ailleurs, vous avez sans doute déjà souffert un peu avec eux cette saison, quand vous les avez vus passer tout près de l’emporter ou de mettre fin à une longue séquence infructueuse, mais en vain.

Voici les cinq défaites les plus crève-cœur de 2025, selon Le Journal.

5. Oilers-Panthers: la revanche inassouvie, la disette qui perdure

Si l’on insère les Oilers d’Edmonton dans ce palmarès, ce n’est pas parce qu’ils ont perdu un match qu’ils menaient ou une finale qu’ils auraient dû gagner.

C’est pour l’ensemble de l’œuvre et ses conséquences. Pour une deuxième année de suite, en juin, les Oilers retrouvaient les Panthers de la Floride en finale de la Coupe Stanley.

La tâche ne s’annonçait assurément pas facile pour Connor McDavid et sa bande. Mais... l’année précédente non plus, où Edmonton avait poussé la Floride jusqu’à sept rencontres.

Connor et sa bande pouvaient y croire. Sauf que la pression est grande à Edmonton, avec un club qui mise sur McDavid ET Leon Draisaitl. Un club qui avait, également, la pression de mettre fin à la disette canadienne qui date du printemps 1993, quand le Canadien, on le sait, avait remporté la dernière coupe du pays.

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Les Oilers, avec leurs points d’interrogation devant le filet, ont finalement perdu en six matchs contre les Panthers cette fois.

Getty Images via AFP
Getty Images via AFP

Pas de coupe au Canada pour une année de plus, donc, et toujours pas de coupe pour McDavid. À la suite de cet autre revers, des questions ont plané sur son avenir à Edmonton.

Le capitaine a finalement signé pour deux années de plus, mais, à voir aller les Oilers cette saison, les chances sont si minces que le dicton «jamais deux sans trois» s’applique ici.

4. Bills-Chiefs: de quoi s’étouffer avec ses ailes... encore

Fans des Bills de Buffalo – et vous êtes nombreux au Québec! –, on imagine que vous vous souvenez très bien d’où vous vous trouviez, le 26 janvier dernier, quand Harrison Butker a réussi un placement de 35 verges pour envoyer les Chiefs de Kansas City au Super Bowl.

Encore. Avec 3min33s à écouler à la rencontre et un pointage de 29 à 29 dans la finale de l’Américaine.

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Sans doute que vous vous souvenez encore très bien de la saveur des ailes de poulet que vous dégustiez à ce moment, et que votre bière a tout d’un coup pris un goût drôlement amer.

Car vous aviez toutes les raisons d’y croire. Votre équipe a mené à deux occasions dans le match. Vous les aviez battus en saison; en fait, vous aviez même été les premiers à les battre dans le calendrier régulier.

Mais il y a eu ces foutus arbitres... et ce foutu Patrick Mahomes. Pour une quatrième fois en cinq saisons, ce sont les Chiefs qui vous ont éliminés. Au moins, vous avez pu voir Kansas City se faire éclater par les Eagles de Philadelphie au Super Bowl deux semaines plus tard.

3. Sinner-Alcaraz: avoir trois balles de championnat, puis perdre après 5h29min

L’Italien Jannik Sinner a mené la finale de Roland-Garros deux manches à zéro devant l’Espagnol Carlos Alcaraz, son plus grand rival. Il a eu trois balles de championnat au quatrième set.

Avant ce dimanche de juin, jamais un éventuel champion en Grand Chelem n’avait su effacer trois balles de match. Et jamais Alcaraz n’avait remporté une rencontre après avoir tiré de l’arrière deux sets à rien.

Or, au bout de 5h29min de jeu – la plus longue finale disputée sur la terre battue parisienne –, c’est lui, le jeune Espagnol, qui a soulevé la coupe des Mousquetaires.

MEGA/WENN
MEGA/WENN

Sinner peut toutefois se consoler: cette finale restera dans les annales comme l’une des plus enlevantes de l’histoire du tennis.

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L’Italien a de surcroît pris sa revanche, un mois plus tard, à Wimbledon.

2. Blues-Jets: la désillusion après être passé à 1,6 seconde du bonheur

Perdre un septième match, ça fait mal, mais on imagine que perdre un septième match en deuxième période de prolongation, ça fait très, très mal. Surtout quand vous étiez à 1,6 seconde de passer à la ronde suivante...

C’est ce qu’ont vécu les Blues de St. Louis et leurs partisans aux mains des Jets de Winnipeg, en avril dernier, au premier tour des séries éliminatoires de la LNH.

Les Blues avaient forcé la tenue de cette septième et ultime rencontre après avoir tiré de l’arrière 2 à 0 dans la série.

Ils ont même mené cette ultime rencontre 2 à 0, puis 3 à 1...

Mais des buts de Vladislav Namestnikov, avec moins de trois minutes à jouer, et de Cole Perfetti, à 1,6 seconde des célébrations, sont venus ternir les espoirs des Blues.

Adam Lowry a ensuite planté le dernier clou dans le cercueil de leurs illusions avec quatre minutes à faire à la deuxième période de prolongation.

On peut parler d’une défaite qui risque de faire mal longtemps. D’ailleurs, les pauvres partisans des Blues n’ont pas eu beaucoup d’occasions de se réjouir depuis. Leur équipe croupit dans les bas-fonds du classement de la LNH cette saison.

Pour découvrir le grand «gagnant» de notre palmarès des perdants, c’est ici.

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