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«Il y a eu un état de choc»

TVA Sports

2024-01-12T23:59:51Z

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Le Québécois Pascal Vincent ne s’attendait probablement pas à devenir l’un des 32 entraîneurs-chefs de la Ligue nationale de hockey en 2023-2024. Pourtant, le chaos qui a régné à Columbus avant même le début de la campagne lui a permis d’accéder à ce cercle fermé.

En effet, peu de temps après l’avoir embauché, les Blue Jackets ont congédié Mike Babcock à titre de grand manitou derrière le banc et ont nommé Vincent comme remplaçant.

Et immédiatement, Vincent s’est mis au travail en tentant d’instaurer une culture et en n’hésitant pas à faire écoper des joueurs comme Johnny Gaudreau et Patrik Laine.

«Il y a un plan en place, a confié Vincent, vendredi, lors de l'émission JiC sur les ondes de TVA Sports. En début de saison, avec les décisions qu’on a prises, il y a eu un peu un état de choc, car on veut créer une culture d’accountability (NDLR : responsabilité), créer cet environnement où porter un chandail des Blue Jackets, c’est un honneur.

«On a mis des standards en place. Lorsque ces standards ne sont pas exécutés, il y a des conséquences. C’est aussi simple que ça. Lorsque le match commence, lorsqu’on est sur la glace lors des entraînements, que tu sois un joueur de première ronde, que tu sois un vétéran de 15 saisons, que tu fasses 10 millions ou que tu fasses 1 million, je ne veux pas être insolent, mais je m’en fous un peu. Tu fais la job ou tu ne la fais pas. Tout le monde a un rôle.»

Mais la saison est plutôt compliquée pour Vincent et ses hommes alors que l’équipe est la pire de la section Métropolitaine et est 28e au classement général de la LNH.

«Jusqu’à présent, je vais t’avouer, qu’on a connu une période plus difficile en début de saison, dont plusieurs matchs sans gagner, a continué l’entraîneur-chef. Mais la courbe de croissance était quand même intéressante. Le dernier match contre Winnipeg, pour la première fois, j’avais l’impression qu’on jouait contre une équipe qui était vraiment très très supérieure à nous. 

«Mis à part 4 ou 5 parties, dans les autres matchs, on avait toujours une chance de gagner.»

À voir dans la vidéo ci-dessus.

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