Il travaille avec l’entraîneur des gardiens du CH durant l’été: «C’est un coach incroyable»


Kevin Dubé
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KELOWNA | Même s’il est un espoir des Sénateurs d’Ottawa, il y a un peu du Canadien de Montréal derrière le développement de Lucas Beckman.
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C’est qu’au cours des trois derniers étés, le Montréalais a travaillé avec celui qui est maintenant l’entraîneur des gardiens du CH, Marco Marciano, ainsi que Maxime Vaillancourt, qui occupe le même poste, mais avec le Crunch de Syracuse, club-école du Lightning de Tampa Bay.
« Ils sont vraiment excellents. L’accent n’est pas mis sur les répétitions, mais beaucoup plus sur la technique et les détails. On fait presque autant de vidéos durant les entraînements que de travail. C’est un coach incroyable qui m’a beaucoup aidé dans mes exercices hors glace et que je peux maintenant amener avec moi sur la glace. C’est la même chose avec Maxime. Je suis chanceux de pouvoir travailler avec eux et j’espère pouvoir le faire cet été aussi. »
Beckman n’est donc pas surpris de l’éclosion de Jakub Dobes, avec le CH.
« Marco, c’est un gars qui met l’accent sur les bases. Dobes a clairement profité de ça. Ceci dit, il faut lui donner du crédit à lui parce que c’est lui qui accomplit le travail sur la patinoire, mais c’est clair que Marco l’a aidé. »
Préparateur mental
Beckman travaille également avec un préparateur mental, et ce... depuis l’âge de 12 ans.
« À ma deuxième année, pee-wee, on revenait d’un tournoi et je pleurais dans l’auto parce que je n’étais pas content de ma performance en finale, et ce, même si on avait gagné et que j’avais été nommé joueur le plus utile du tournoi. Je n’étais pas content et je trouvais que j’aurais pu en donner plus. C’est là que mes parents m’ont proposé de travailler avec un préparateur mental », raconte-t-il à propos de ses deux parents, qui sont d’anciens athlètes professionnels d’Ultimate frisbee.
Il s’agit d’ailleurs de l’un des aspects qui ont impressionné l’entraîneur-chef et directeur général des Saguenéens, Yanick Jean, après qu’il a fait l’acquisition de Beckman du Drakkar de Baie-Comeau le 27 décembre dernier.
« Il a une maturité au-delà de son âge. C’est un jeune très terre à terre et très en connaissance et conscient de son environnement. On savait que c’était une bonne personne, mais je ne peux pas dire que je m’attendais à un jeune aussi mature que ça. »