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Les Golden Knights champions: «Il n’y a pas de meilleur sentiment, tu rêves de ça toute une vie» –Nicolas Roy

Photo Jean-François Chaumont
Photo portrait de Jean-François Chaumont

Jean-François Chaumont

2023-06-14T05:52:31Z

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LAS VEGAS | Une conquête de la Coupe Stanley, c’est le rêve ultime. Il y a des larmes qui coulent sur les joues des joueurs, mais aussi dans le visage des parents. Il y a aussi des bébés qui s’assoient dans la coupe, comme les garçons de Reilly Smith et William Karlsson l’ont fait.

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À 26 ans, Nicolas Roy avait le sentiment de flotter sur un nuage. Quelques minutes après cette victoire de 9 à 3 contre les Panthers, le numéro 10 des Golden Knights a partagé ce moment de pur bonheur avec ses parents, Nick Roy et Lise Laplante, avec sa sœur Mélina et sa copine. 

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«Il n’y a pas de meilleur sentiment, tu rêves de ça toute ta vie, a dit Roy. J’ai la chance de vivre ce moment avec ma famille. Ils m’ont encouragé tout au long de mon parcours. C’est incroyable de partager ça avec eux.»

«Je commence à manquer un peu d’énergie, je célèbre depuis déjà quelques minutes, a-t-il poursuivi. Je rêvais à ce jour depuis ma jeunesse. C’est au-delà de mes espérances. Quand j’ai soulevé la coupe, j’étais tellement heureux. Je ne revivrai peut-être jamais un tel moment. Je veux le savourer le plus possible.»

Le paternel avait aussi le sourire dans le visage. 

«J’étais tellement nerveux en première période, a raconté Nick Roy. Je revois bien des images de son enfance. Je l’ai déjà dirigé quand il était petit. J’ai passé bien des heures dans un aréna. Il rêvait à ce moment depuis toujours.»

Roy a marqué le neuvième but dans ce gain écrasant de 9 à 3 lors du cinquième et dernier match de cette finale contre les Panthers. 

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Le bonheur de Carrier

«On ne le réalise pas encore!» 

William Carrier a lancé cette phrase en attendant de voir les membres de sa famille sauter sur la patinoire du T-Mobile Arena. 

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Photo Getty Images via AFP
Photo Getty Images via AFP

«On était stressés jusqu’à la dernière seconde, a mentionné Carrier même si les Knights ont largement contrôlé cette rencontre. Quand le match a pris fin, c’était juste un soulagement. On va commencer à fêter et passer du temps avec la famille.»

«Il y a beaucoup de travail pour arriver à gagner la Coupe Stanley, a-t-il enchaîné. On formait un groupe très proche, on tournait autour depuis quelques années. Je suis tellement heureux de vivre ce moment et ça reste spécial pour les membres originaux de l’équipe.»

Carrier était l’un des six survivants de cette équipe Cendrillon de 2017-2018 avec Jonathan Marchessault, William Karlsson, Reilly Smith, Shea Theodore et Brayden McNabb. 

Un gagnant

Roy a également dit de bons mots au sujet de Marchessault, le récipiendaire du trophée Conn-Smythe. 

«Ça montre sa force de caractère. Marchy a souvent entendu qu’il n’était pas assez grand pour atteindre la LNH. Il a toujours trouvé des moyens pour tracer son chemin. C’est un gagnant, il l’a prouvé tout au long des séries.»

Des photos avec les bébés

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