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«Il a réappris à marcher avec nous»: la troupe coachée par le gagnant de la troisième saison accède aux face-à-face

Photo portrait de Frédérique De Simone

Frédérique De Simone

2026-05-11T01:00:00Z

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Les jeunes danseuses de la troupe de hip-hop fusion Young ont officiellement fait leur entrée dans la cour des grands dimanche soir.

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Appuyée par le grand gagnant de la troisième saison, Rahmane Belkebiche, la troupe de six, qui ne danse ensemble que depuis trois ans, a séduit les maîtres avec son hip-hop aux influences de contemporain et de street dance.

« La danse, c’était vraiment un passe-temps pour nous. Puis Rahmane est entré dans nos vies et on a vraiment commencé à prendre la danse plus sérieusement, comme plus qu’une simple activité de soirée », a indiqué à l’Agence QMI Rosemarie Potvin, agissant comme porte-parole de son groupe.

PHOTO FOURNIE PAR TVA
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Les jeunes danseuses, âgées de 15 à 20 ans, ont connu le danseur étoile peu de temps après les tournages de la dernière saison. Ce dernier, qui se remettait de sa blessure au tendon d’Achille, avait alors été invité à l’académie de danse de la capitale, où Young s’entraîne, pour y donner des ateliers.

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« Je pense qu’on s’est tout de suite attachées à Rahmane parce qu’il nous inspirait tellement. On l’a rencontré dans une période assez difficile. Avec nous, il a réappris à marcher. Il avait encore une canne. Il réapprenait à danser tout en nous apprenant le mindset de la danse », a-t-elle ajouté.

PHOTO FOURNIE PAR TVA
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« Encore aujourd’hui, il nous apprend à voir la danse d’une manière humaine. On comprend que la danse, ce n’est pas juste des mouvements », a-t-elle poursuivi, indiquant que c’était cet élément qui les différenciait des autres troupes.

Pour elles, participer à Révolution est un premier pas dans le monde professionnel, la réalisation d’un rêve qu’elles croyaient inatteignable et l’approbation dont elles avaient besoin.

PHOTO FOURNIE PAR TVA
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« Pour nous, c’était un rêve de petites filles et Rahmane nous a fait croire en notre potentiel. Jamais on n’aurait cru qu’on pouvait se rendre là. Ça nous permet de rencontrer de nouvelles personnes, d’acquérir de l’expérience et de développer de nouvelles aptitudes qui vont au-delà de la danse », a soutenu la porte-parole du groupe.

« On se dit toujours entre nous que, si on veut quelque chose qu’on n’a jamais eu, il va falloir faire quelque chose qu’on n’a jamais fait. Ce quelque chose là, c’était Révolution. »

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