Hockey: un Canadien poursuit la NCAA et 10 universités américaines

Agence QMI
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Un jeune hockeyeur ontarien s’attaque en justice à la NCAA et à 10 universités, alléguant qu’elles violent les lois «antitrust» américaines.
C’est ce qu’a appris le réseau TSN, mardi.
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Présentement, un joueur de hockey qui dispute un seul match pour une équipe dans la Ligue canadienne de hockey junior (LCH) ne peut pas évoluer dans la NCAA par la suite.
À l’âge de 16 ans en 2022, Rylan Masterson a disputé deux parties préparatoires avec les Spitfires de Windsor, dans la Ligue junior de l’Ontario (OHL). Il a ainsi perdu son admissibilité pour le circuit universitaire américain.
Lundi soir, celui qui a aujourd’hui 19 ans a récemment déposé une proposition de recours collectif devant un tribunal américain de l’ouest de l’État de New York. Il affirme que la NCAA et les institutions sont anticoncurrentielles et qu’elles ne respectent pas les lois «antitrust». Celles-ci visent à limiter ou à réduire la concentration économique. Il a précisé qu’elles empêchent le transfert des joueurs de la LCH vers la NCAA non pas en raison de leur perception de l’amateurisme, mais parce qu’elles veulent dissuader les meilleurs joueurs de choisir la LCH tout court.
Masterson n’a jamais joué une partie régulière dans l’OHL, il a plutôt passé les trois dernières saisons avec les Meteors de Fort Erie, une formation de la Greater Ontario Junior Hockey League.
La NCAA affirme que les joueurs de la LCH sont inadmissibles parce que les trois circuits qui composent la ligue – l’OHL, la WHL et la LHJMQ – comptent parmi leurs joueurs des athlètes ayant signé des contrats professionnels avec des équipes de la Ligue nationale de hockey. En conséquence, la NCAA considère la LCH comme une ligue professionnelle.
L’association sportive américaine songe cependant à lever les contraintes empêchant les hockeyeurs ayant une expérience dans la LCH de participer au hockey universitaire, en particulier depuis que les athlètes de la NCAA peuvent percevoir des salaires en signant des contrats de type NIL (Name, Image, Likeness).