Guerre en Iran: Mark Carney «dit une chose et son contraire», déplore Antoine Robitaille
TVA Nouvelles
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Les prises de paroles de Mark Carney au cours des dernières heures concernant le conflit au Moyen-Orient ont très peu impressionné le chroniqueur Antoine Robitaille, qui déplore un manque de prise de position claire.
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Lors d’une conférence de presse mardi après-midi, le premier ministre canadien a indiqué qu’il appuyait « à regret » les frappes américaines, avant de dire qu’elles « semblaient de prime abord être contraires au droit international ».
Il a également fait référence au fait que ce conflit était un « autre exemple de l’échec du droit international », souhaitant mercredi que toutes les parties respectent ce droit.
« J’ai trouvé que c’était un très mauvais point de presse », a indiqué M. Robitaille. « Il dit vraiment une chose et son contraire. »
« Il dit : “Non, les structures internationales qu’on a mises en place, ça ne fonctionne plus”, mais en même temps [qu’]il faut les respecter », a-t-il ajouté. « Ça prend une solution négociée, mais là, c’est illégal, ce qu’ils ont fait. »
Le chef d’État canadien n’a pas su afficher la même confiance que celle avec laquelle il a livré son discours remarqué à Davos, selon le chroniqueur.
« Je trouve que, dans sa réaction aux attaques en Iran, il montre qu’il n’y a pas de direction claire », a-t-il estimé. « Je trouve qu’il l’échappe. »
« Peut-être que tout le monde est content, mais tout le monde est déçu aussi », a-t-il ajouté. « Les gens disaient [de son discours à Davos]: “Ah, c’était bien, il ne faut plus vivre dans le mensonge des politiques et du droit international”. Et là, non, il dit une chose et son contraire. »
Voyez l’analyse complète dans la vidéo ci-dessus.