Tous les résultats
Publicité

Guerre en Iran: Mark Carney «dit une chose et son contraire», déplore Antoine Robitaille

TVA Nouvelles

2026-03-04T19:55:32Z

Partager

Les prises de paroles de Mark Carney au cours des dernières heures concernant le conflit au Moyen-Orient ont très peu impressionné le chroniqueur Antoine Robitaille, qui déplore un manque de prise de position claire.

• À lire aussi : EN DIRECT | 5e jour du conflit au Moyen-Orient : le Hezbollah ne se rendra pas, dit son chef

• À lire aussi : Mark Carney juge les frappes sur l’Iran « contraires au droit international »

• À lire aussi : Pas de rapatriement pour les Canadiens pris au Moyen-Orient : il y a « un gros problème de communication » entre Ottawa et les ressortissants

Lors d’une conférence de presse mardi après-midi, le premier ministre canadien a indiqué qu’il appuyait « à regret » les frappes américaines, avant de dire qu’elles « semblaient de prime abord être contraires au droit international ».

Il a également fait référence au fait que ce conflit était un « autre exemple de l’échec du droit international », souhaitant mercredi que toutes les parties respectent ce droit.

« J’ai trouvé que c’était un très mauvais point de presse », a indiqué M. Robitaille. « Il dit vraiment une chose et son contraire. »

« Il dit : “Non, les structures internationales qu’on a mises en place, ça ne fonctionne plus”, mais en même temps [qu’]il faut les respecter », a-t-il ajouté. « Ça prend une solution négociée, mais là, c’est illégal, ce qu’ils ont fait. »

Le chef d’État canadien n’a pas su afficher la même confiance que celle avec laquelle il a livré son discours remarqué à Davos, selon le chroniqueur.

« Je trouve que, dans sa réaction aux attaques en Iran, il montre qu’il n’y a pas de direction claire », a-t-il estimé. « Je trouve qu’il l’échappe. »

« Peut-être que tout le monde est content, mais tout le monde est déçu aussi », a-t-il ajouté. « Les gens disaient [de son discours à Davos]: “Ah, c’était bien, il ne faut plus vivre dans le mensonge des politiques et du droit international”. Et là, non, il dit une chose et son contraire. »

Voyez l’analyse complète dans la vidéo ci-dessus.

Publicité
Publicité