Fonderie Horne: la CSN rassurée, mais prudente
Agence QMI
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La Confédération des syndicats nationaux (CSN) a accueilli d’un bon œil le plan présenté par la Fonderie Horne, à Rouyn-Noranda, pour réduire ses émissions d’arsenic, mais reste tout de même prudente.
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Le propriétaire de la fonderie, Glencore, a indiqué jeudi matin qu’il se soumettrait aux normes environnementales qui ont été émises plus tôt cette semaine par Québec. La Fonderie compte ainsi atteindre le seuil de 15 ng/m3 en 2027, mais aussi de réduire ses émissions à 65 ng/m3 pour 2023 et 45 ng/m3 pour les années 2024 à 2026.
«C’est rassurant de voir que l’employeur répond aux demandes du ministère de l’Environnement, a déclaré par communiqué Stéphane Larente, président du Syndicat des travailleurs de la mine Noranda (STMN-CSN).
«C’est d’autant plus rassurant que, non seulement nous travaillons dans l’usine, nous sommes aussi des citoyens qui habitons à proximité», a-t-il ajouté, précisant que ces normes semblent «réalistes».
Pour autant, le trésorier de la CSN, Yvan Duceppe, s’est dit déçu à l’idée que la population de la ville n’a pas encore le droit aux mêmes normes environnementales que le reste de la province.
«La compagnie affirme qu’elle va se conformer aux normes du gouvernement. Ce sera maintenant au gouvernement de veiller à l’atteinte des objectifs», a expliqué le président du Conseil central de l’Abitibi-Témiscamingue–Nord-du-Québec (CCATNQ-CSN), Félix-Antoine Lafleur.
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