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Expérience de rêve pour une Québécoise invitée au camp de la grande vedette Stephen Curry

Instagram / @stephencurry30
Photo portrait de Richard Boutin

Richard Boutin

2025-08-21T22:51:38Z

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Une Québécoise a vécu une expérience de rêve en étant invitée au camp estival de la grande star de la NBA Stephen Curry.

• À lire aussi: L’engouement de la NCAA pour une joueuse de basketball québécoise est complètement fou

Deuxième Canadienne sélectionnée dans l’histoire du camp du garde étoile des Warriors de Golden State après Cassandre Prosper en 2022, Amélia Sow a côtoyé Curry trois jours en compagnie d’une douzaine de filles de 16 et 17 ans de partout en Amérique du Nord. Les élues font partie des classes de recrutement de 2026 et 2027. Le camp s’est déroulé du 16 au 18 août à San Francisco.

Photo fournie par famille Sow
Photo fournie par famille Sow

Ses performances lors d’un camp regroupant les 60 meilleurs espoirs du circuit estival Under Armour lui ont valu cette invitation. «C’était un peu irréel comme expérience, a raconté Sow au sujet des trois jours passés en compagnie de l’artiste des tirs de trois points. C’était génial et j’ai vraiment, vraiment, vraiment apprécié. Le calibre était très relevé.»

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«Un humain comme tout le monde»

Comment s’est passée sa rencontre avec l’idole de millions d’adeptes du basketball? «Il était très présent et a donné beaucoup de temps dans les stations individuelles. Il était aussi très présent pour les activités autres que le basket. C’est l’idole de plusieurs, mais il reste un humain comme tout le monde. Il est exceptionnel dans ce qu’il fait. Une invitation à son camp démontre qu’on n’est pas aussi loin qu’on pense.»

Alors que les filles se pointaient à l’entraînement le matin, Sow a eu un choc. «Quand on est arrivé au gymnase, il s’entraînait déjà avec ses entraîneurs. C’était vraiment impressionnant. Il accorde plus d’importance à sa préparation physique qu’à celle de basket.»

Anciens joueurs étoiles du Rouge et Or de l’Université Laval, les parents Marie-Hélène Pedneau et Samuel Audet-Sow ont fait le voyage en Californie en compagnie de leur fils Ismaël, qui joue lui aussi au basketball, et de la grand-maman paternelle, qui soulignait son 70e anniversaire de naissance.

«De voir Stephen Curry qui est idolâtré partout à côté de ma fille, c’était quelque chose, a raconté la maman. Au final, il demeure une personne qui, comme tout le monde, est excité quand il se retrouve dans un gymnase et prend des tirs.»

Pedneau a appris que Curry avait un lien avec la Belle Province. Son préparateur physique Carl Bergstrom est natif de Vancouver et la mère de ce dernier est originaire de Québec. «Quand il a vu le logo de Desjardins sur mon chandail des Dynamiques de Sainte-Foy, il était intéressé. On a parlé quelques minutes et il m’a dit que des membres de la famille de sa mère habitaient encore au Québec.»

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Un été complètement fou

Si sa participation au camp de Stephen Curry demeure le fait d’armes, la garde de 16 ans et 6pi1po a vécu un véritable feu roulant au cours des derniers mois. Elle a participé au camp d’entraînement de l’équipe canadienne U-19 en prévision de la Coupe du monde, au camp Without Borders de la Fédération internationale de basketball et à celui de la NBA qui s’est déroulé au Salvador, en plus de différents tournois aux États-Unis avec la formation ontarienne B.1.C.E. 

Photo courtoisie, Basketball Without Borders
Photo courtoisie, Basketball Without Borders

En mai au Salvador, elle a reçu le titre de joueuse par excellence du camp. Les Québécois Bennedict Mathurin (2020) et Lu Dort (2017) ont participé au camp Without Borders et ils y retournent depuis comme entraîneurs. Initialement, Sow devait s’envoler à St. John’s pour les Jeux du Canada, mais l’invitation a changé ses plans.

«C’est comme si elle était une athlète professionnelle, mais qui va à l’école en même temps, a résumé la maman. Elle a enchaîné les événements avec sérénité et je l’ai trouvée vraiment bonne. Sa participation au camp de Stephen Curry a été la cerise sur le sundae.»

Plus jeune joueuse invitée au camp de l’équipe canadienne, Sow était satisfaite de sa prestation, même si elle n’a pas été retenue pour la Coupe du monde où le Canada a terminé au quatrième rang.

«C’était ma troisième invitation et c’est l’année où j’ai le mieux performé, a-t-elle mentionné. C’était cool de me comparer à des filles plus vieilles dont certaines évoluent déjà dans la NCAA. J’aimerais représenter le Canada chez les seniors dans le futur.»

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