[EN DIRECT 6 OCTOBRE 2020] Tous les développements de la pandémie de COVID-19

AFP, Agence QMI, JournaldeMontreal.com, TVA Nouvelles
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Que ce soit au Québec ou ailleurs sur la planète, la pandémie de la COVID-19 bouleverse nos vies depuis plusieurs mois.
Vous retrouvez ici toutes les nouvelles au fil de la journée liées à cette crise qui frappe la population, les gouvernements et l'économie.
DERNIER BILAN
DANS LE MONDE
CAS: 35 686 133
DÉCÈS: 1 047 838
AU CANADA
CAS: 171 323
DÉCÈS: 9530
AU QUÉBEC
CAS: 81 014
DÉCÈS: 5899
Toutes les nouvelles du mardi 6 octobre 2020
22h16 | COVID-19: deuxième journée de records de cas au Québec et au Canada

22h00 | Cégep Garneau: des examens avec 150 étudiants dans le même local

22h00 | L’Espagne dévoile son plan de relance
Le premier ministre espagnol Pedro Sanchez dévoile mercredi son plan de relance pour redresser une économie espagnole dévastée par la crise de la COVID-19, grâce à l’injection de 140 milliards d’euros de fonds européens.
Signe de la gravité de la crise induite par la pandémie dans l’un des pays européens les plus touchés, le gouvernement de gauche de M. Sanchez a annoncé mardi que le PIB espagnol devrait chuter de 11,2 % cette année, deux points de plus que prévu en mai.
Le chômage grimpera, lui, à 17,1 %, tout comme le déficit public qui devrait atteindre 11,3 % cette année. La dette publique a déjà dépassé les 110 % du PIB au deuxième trimestre.
Dans ce contexte de sombres prévisions pour la quatrième économie de la zone euro, déjà en récession, Pedro Sanchez doit présenter à 11 h locales les grandes lignes de son « Plan de relance et de résilience ».
Un paquet d’investissements publics financés essentiellement grâce aux 140 milliards d’euros revenant à l’Espagne dans le cadre du plan européen de relance approuvé cet été et composés pour moitié de prêts et de subventions.
21h50 | Le sport a besoin d’un coup de main

21h25 | Difficile week-end dans les cinémas

20h35 | Pas de débat si Trump est encore malade selon Biden

19h25 | COVID-19: cinq cas et une trentaine de policiers en isolement à Saguenay

18h14 | Commerces non essentiels bientôt fermés dans certains quartiers new-yorkais
Les commerces non essentiels devront fermer et les synagogues et autres lieux de culte drastiquement réduire leur nombre de fidèles pour au moins deux semaines dans les quartiers new-yorkais où la propagation du coronavirus a repris, a indiqué mardi le gouverneur de l’État de New York.
Ces restrictions, qui s’ajoutent à la fermeture des écoles, s’appliqueront d’ici vendredi au plus tard dans plusieurs zones de Brooklyn et Queens, a précisé le gouverneur Andrew Cuomo. C’est dans ces quartiers, dont plusieurs comptent une forte population juive orthodoxe, que le taux de positivité à la COVID-19 a fortement augmenté ces dernières semaines, souvent à la faveur des fêtes juives de Rosh Hashana, et Yom Kippour.
Le gouverneur, qui a autorité sur ce genre de restrictions, a donc modifié les mesures de reconfinement proposées dimanche par le maire de New York, Bill de Blasio. Ce dernier n’avait pas parlé des lieux de culte, et prévoyait la fermeture des commerces non essentiels dès mercredi.
«Les lieux de culte sont les principaux endroits où se tiennent des rassemblements importants», a souligné Andrew Cuomo. «Je sais que le sujet est sensible, mais c’est la vérité», a-t-il ajouté, alors que certains critiques accusent ces restrictions d’être de la discrimination contre la communauté juive.
Le gouverneur a décidé d’imposer une limite de 10 personnes aux lieux de culte situés en zone « rouge », au cœur de ces quartiers qui comptent de nombreuses synagogues accueillant parfois des centaines de personnes chaque jour. Et une limite de 25 personnes pour les quartiers moins fortement touchés, dans des zones dites « orange » autour des zones rouges.
Le gouverneur a indiqué avoir prévenu mardi matin les responsables de la communauté juive orthodoxe, à l’influence politique non négligeable, et avoir demandé leur coopération.
Après avoir été durement frappée par le virus au printemps et déploré près de 24 000 morts, la ville de New York a réussi pendant des semaines à maintenir la propagation du virus au plus bas. Mais depuis septembre, le taux de positivité a commencé à remonter, pour frôler les 9 % dans certains quartiers.
18h10 | L’Agence des médicaments publie des critères plus stricts pour les vaccins contre la COVID-19

18h05 | La COVID-19 traquée à la façon de l’Ebola

17h33 | «Nous sommes dans la bonne zone» – Camille Estephan

17h28 | Le gouvernement aurait dû resserrer la vis plus tôt, selon un professeur

17h27 | La COVID-19 fait une nouvelle victime chez les détaillants québécois

16h57 | Plan d’aide abandonné: Trump « fait passer son intérêt avant celui du pays », dénonce Pelosi

16h17 | Le Centre-du-Québec pourrait être une des nouvelles régions en zone rouge

16h15 | Avec Trump, le Secret Service sous la menace du coronavirus
Les membres du «Secret Service» étaient déjà prêts à se prendre une balle pour protéger le président américain. Ils sont désormais sous la menace du coronavirus à travers Donald Trump lui-même, testé positif à la COVID-19.
Le refus du milliardaire républicain de porter un masque à la Maison-Blanche ou en campagne avant son hospitalisation, vendredi, a contribué selon la presse à la propagation du virus parmi les employés de la présidence, les invités et peut-être même une dizaine de ses gardes du corps.
Dimanche, alors qu’il était soigné à l’hôpital militaire Walter Reed, en banlieue de Washington, il a tenu à saluer en voiture ses partisans rassemblés derrière les grilles.
Tous les occupants de la voiture portaient des masques, mais les vitres sont restées hermétiquement fermées, mesure de sécurité habituelle pour un véhicule transportant le président, alors que ce dernier était encore contagieux. Une mesure de sécurité qui vire au danger pour les passagers présents dans la voiture.
«C’est une folie», a réagi sur Twitter un des médecins de l’hôpital, James Phillips.
«Chaque occupant du véhicule lors de cette "promenade" présidentielle pas du tout nécessaire doit maintenant se placer en quarantaine pendant 14 jours», a-t-il ajouté.
«Ils pourraient tomber malades. Ils pourraient mourir. Pour une mise en scène politique», a-t-il fustigé.
Le porte-parole de la Maison-Blanche, Judd Deere, a assuré que les « précautions nécessaires » avaient été prises et que les médecins avaient donné leur feu vert à cette opération.
- ÉCOUTEZ le tour de l'actualité avec Mario Dumont, sur QUB radio :
16h13 | Le gouvernement Legault gère la COVID-19 «à la bonne franquette», juge Pascal Bérubé

15h21 | COVID-19: Trump met fin aux négociations avec les démocrates sur un plan d’aide
Le président américain Donald Trump a annoncé mardi qu’il avait décidé de ne plus négocier avec les démocrates sur un nouveau plan d’aide aux Américains et aux petites entreprises pour faire face à la COVID-19.
«J’ai demandé à mes représentants d’arrêter de négocier jusqu’à après les élections», a tweeté le président américain, accusant la cheffe des démocrates au Congrès Nancy Pelosi de ne pas négocier «de bonne foi».
«Dès que j’aurai gagné, nous voterons un grand plan d’aide qui sera centré sur les travailleurs américains et les petites entreprises», a-t-il ajouté.
15h10 | COVID-19: situation critique dans une école secondaire de Laval
15h02 | Trump minimise la COVID-19, Facebook et Twitter sévissent

14h56 | COVID-19 : «À qui j'enlève les ressources?» demande le chef d'une urgence
13h56 | Couvre-feu à Berlin et Francfort pour endiguer le virus.

Face à l’augmentation inquiétante du nombre de nouvelles infections au COVID-19, les villes de Berlin et Francfort ont annoncé mardi la mise en place d’un couvre-feu et une restriction des contacts sociaux.
Dans la capitale allemande, la plupart des magasins, ainsi que tous les restaurants et bars, devront fermer de 23 heures à 6 heures du matin à partir de samedi et au moins jusqu’au 31 octobre.
Des exceptions sont prévues pour les pharmacies et les stations-service, mais ces dernières ne seront plus autorisées à vendre de l’alcool la nuit.
« Après trois verres de vin, on respecte un peu moins les gestes barrières », a expliqué Dirk Behrendt, en charge du portefeuille de la Justice pour la ville de Berlin, lors d’une conférence de presse.
La municipalité de gauche a également décidé de restreindre fortement les contacts sociaux.
Désormais, entre 23 h et 6 h du matin, les rassemblements en extérieur ne devront pas excéder cinq personnes ou alors des gens de deux ménages distincts. En journée, cette jauge reste fixée pour le moment à 50.
Ces restrictions sont encore plus fortes pour les rassemblements en intérieur où, toute la journée, 10 personnes au maximum pourront se retrouver au lieu des 25 prévues jusqu’ici depuis la semaine dernière.

13h51 | COVID-19 : le chef d’état-major américain en quarantaine après le test positif d’un haut gradé.


13h29 | Virus: la Belgique serre la vis sur la vie sociale, cafés fermés à 23h.

Le gouvernement belge a annoncé mardi de nouvelles restrictions sur la vie sociale et les rassemblements à compter de vendredi afin de lutter contre la propagation du coronavirus, notamment la fermeture des bars et cafés à 23 heures.
Depuis huit jours, cet horaire de fermeture devait être respecté à Bruxelles. La mesure sera désormais étendue à tout le pays à partir de vendredi pour une durée d’un mois.
Par ailleurs chaque individu ne sera autorisé à voir, sans masque, qu’ » un maximum de trois personnes » (hors membres du foyer), ce que les autorités belges ont appelé « la bulle des contacts rapprochés ». Jusqu’à présent une « bulle » de cinq personnes était permise.
Les chiffres de propagation du virus « sont mauvais, très mauvais même en certains endroits », a justifié le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke lors d’une conférence de presse.
La Belgique, pays de 11,5 millions d’habitants, recensait mardi 132 203 cas de coronavirus et 10 078 décès depuis le début de la pandémie.
Il y a eu plus de 30 000 nouveaux tests positifs depuis le 20 septembre.
Surtout, ont relevé les autorités sanitaires, plus de 500 nouvelles hospitalisations ont été comptabilisées lors de la première semaine d’octobre, et la moyenne quotidienne des décès est repassée au-dessus de 10 (contre trois début septembre).
11h40 | Éclosion à l'unité de neurologie à Trois-Rivières.
Une éclosion de COVID-19 touche l'unité de neurologie à l'hôpital de Trois-Rivières: trois usagers ont reçu un test positif et ont dû être été transférés vers l'unité COVID.
À ce jour, aucun employé de l'unité de neurologie n’a été infecté et donc, personne n'a été retiré de son poste.
Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec dit avoir pris des mesures pour limiter l'éclosion. Les visites sur l'unité sont suspendues jusqu’à nouvel ordre, à l’exception des visites à des fins humanitaires. Tous les usagers de l’unité de neurologie vont passer un test de dépistage.
Une enquête est en cours pour déterminer l'origine de l'éclosion.
Le dépistage de l'ensemble des employés pourrait aussi être déployé sous peu. Par ailleurs, les mesures de prévention et de contrôle des infections ont été rehaussées.
11h04 | COVID-19: hausse marquée de 1364 cas et 15 décès de plus au Québec.



10h01 | Plus d’un demi-million d’emplois menacés dans les pubs et restaurants britanniques.

Les pubs et restaurants au Royaume-Uni devraient perdre plus d’un demi-million d’emplois d’ici la fin de l’année en raison d’une baisse de fréquentation et des nouvelles mesures de restrictions pour contrer la pandémie, a prévenu mardi l’association des professionnels du secteur.
UKHospitality a réalisé une enquête il y a dix jours auprès de ses membres et « à ce moment-là le nombre de licenciements anticipé d’ici la fin de l’année était de 560.000 », a déclaré la directrice générale Kate Nicholls, interrogée par la Commission du Trésor du Parlement britannique.
Or cette étude a été menée juste avant l’annonce de nouvelles restrictions avec la fermeture des bars et restaurants à 22 h en Angleterre, qui devraient aggraver la situation pour l’économie du secteur.
« Nous anticipons un nombre bien plus élevé (de pertes d’emplois, ndlr) désormais, en raison des restrictions locales, des contraintes nationales concernant les événements, le travail à la maison, le couvre-feu, etc. », avertit Mme Nicholls.
Elle rappelle que le secteur comptait plus de 3 millions de salariés au début de la crise sanitaire, dont 900 000 bénéficient encore du dispositif massif de soutien à l’emploi mis en place au plus fort de la crise du Covid-19, et qui arrive à son terme à la fin du mois.

6h31 | La COVID-19, une raison de plus de libérer les prisonniers politiques en Iran.
« Il est particulièrement important » que l’Iran, pays le plus touché par la COVID-19 dans la région, libère ses détenus politiques au moment où le coronavirus circule dans ses prisons, a jugé l’ONU mardi.
Dans un communiqué, la Haute-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Michelle Bachelet, a relevé que la plupart des personnes qui ont été détenues arbitrairement en Iran (dont les binationaux, les ressortissants étrangers, les défenseurs des droits humains, les avocats, les écologistes et d’autres prisonniers d’opinion) ont été exclues des directives sur les libérations temporaires.
« Les personnes détenues uniquement en raison de leurs opinions politiques ou pour d’autres formes d’activisme en faveur des droits de l’Homme ne devraient pas être emprisonnées du tout, et ces prisonniers ne devraient certainement pas être traités plus sévèrement ou exposés à un plus grand risque », a souligné Mme Bachelet.
Dans un pays où le système pénitentiaire souffre « d’un surpeuplement chronique et de mauvaises conditions sanitaires », ces personnes ont été exposées à un risque accru de contracter le coronavirus.
Mme Bachelet s’est dite « troublée de voir comment les mesures destinées à atténuer la propagation de la COVID-19 ont été utilisées de manière discriminatoire contre ce groupe spécifique de prisonniers ».
6h29 | Des Indonésiens souffrant de troubles mentaux enchaînés pendant la pandémie.

6h22 | Coronavirus : plus d’une personne en grande précarité sur deux contaminée en région parisienne.

Plus d’une personne en grande précarité sur deux, pour l’essentiel des migrants, a été contaminée par le COVID-19 en région parisienne selon une étude publiée mardi par l’ONG Médecins sans frontières (MSF).
Avec un taux de positivité de 55 % dans les centres d’hébergement, les distributions alimentaires ou les foyers de travailleurs où MSF a conduit des tests, il s’agit de « prévalences particulièrement élevées, surtout dans les foyers et les centres d’hébergement », souligne le rapport.
L’enquête, décrite comme la toute première en France et en Europe à s’intéresser exclusivement au niveau d’exposition au virus parmi les grands précaires, concerne surtout les étrangers, qui représentent 90 % de l’échantillon de 818 personnes testées par l’ONG.
« Les résultats démontrent une prévalence énorme. La raison principale est la promiscuité et les conditions d’hébergement qui ont généré des clusters », par exemple dans les gymnases où ces personnes ont été mises à l’abri à l’aube du confinement généralisé, commente pour l’AFP Corinne Torre, cheffe de la mission France chez MSF.
Menée entre le 23 juin et le 2 juillet avec Epicentre, le centre d’épidémiologie qu’héberge MSF, l’étude révèle de fortes disparités selon les types de sites sur lesquels les personnes ont été testées : ainsi, dans les 10 centres d’hébergement où l’ONG intervient, le taux de positivité atteint 50,5 %, contre 27,8 % sur les sites de distribution alimentaire et 88,7 % dans les deux foyers de travailleurs migrants.
En France, le taux de positivité de la population générale oscille plutôt entre 5 et 10 %. Selon Santé publique France, elle était à 8 % en fin de semaine dernière, et autour de 12 % sur Paris, là où se trouvent les principaux sites couverts par MSF.

À LIRE | Fin de la PCU: une prestation en cas d’isolement sanitaire.
[EN 5 MINUTES] Les écoles passent au rouge.
