« Elle était attaquée par une entité » : Christian Page raconte une histoire qui donne froid dans le dos
Équipe Salut Bonjour
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Dans sa chronique du jour, Christian Page nous plonge dans une histoire aussi troublante que fascinante : celle d’Eleonore Zugun. Un cas qui, près de 100 ans plus tard, divise encore les experts.
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Revoyez la chronique complète dans la vidéo ci-dessus !
Tout commence en 1925, dans un petit village de Roumanie. Eleonore Zugun n’a que 11 ans lorsqu’un événement banal prend une tournure inquiétante. Après avoir trouvé une pièce de monnaie et l’avoir dépensée, sa grand-mère lui affirme qu’il s’agit d’une pièce « du diable ».
Le lendemain, des phénomènes étranges débutent : des pierres frappent la maison, des objets bougent seuls... et ce n’est que le début.
Des phénomènes de plus en plus violents
Rapidement, la situation dégénère. L’adolescente affirme être agressée par une entité invisible qu’elle surnomme « Dracu », soit le diable en roumain.
Des marques apparaissent sur son corps : griffures, morsures, lacérations. Son entourage, dépassé, l’envoie d’abord en asile, puis dans un couvent.
L’histoire attire bientôt l’attention de chercheurs en paranormal à travers l’Europe.
Une enquête qui fait le tour du monde
Transportée à Vienne, puis à Londres, Eleonore Zugun est soumise à plusieurs expériences sous haute surveillance.
Des experts affirment alors que les phénomènes observés sont authentiques. Même dans des conditions contrôlées, des marques apparaissent sur son corps sous les yeux des témoins.
Une fin aussi soudaine qu’étrange
En 1928, tout s’arrête brusquement. Au moment où l’adolescente atteint la puberté, les manifestations cessent... définitivement.
Elle retourne ensuite à une vie normale, loin des projecteurs, laissant derrière elle un mystère non résolu.
Mystère ou manipulation ?
Encore aujourd’hui, l’affaire divise. Certains experts croient à un phénomène paranormal réel, tandis que d’autres évoquent une supercherie bien orchestrée.
Les sceptiques soulignent que les blessures apparaissaient uniquement sur des zones accessibles à l’adolescente. D’autres avancent plutôt une explication psychologique, évoquant une possible somatisation.