ÉCJ: Dylan Holloway retrouve ses coéquipiers
Agence QMI
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Au lendemain d’un match plus compliqué qu’anticipé contre la Slovaquie, Équipe Canada junior était bien heureuse de revoir l’attaquant Dylan Holloway à l’entrainement lundi.
Importuné par une blessure au haut du corps qui l’a forcé à rater le dernier match des siens, Holloway devrait être du rendez-vous contre la Suisse mardi.
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Choix de première ronde des Oilers d’Edmonton en octobre dernier, l’attaquant de 19 ans contribuera certainement à dynamiser l’attaque canadienne, qui a connu quelques difficultés contre les Slovaques.
«Il poursuit la rondelle sans relâche, a dit l’entraineur-chef d’ECJ André Tourigny au sujet d’Holloway en visioconférence. Quand tu regardes un match, tu vois Dylan partout : à l’échec-avant, en repli... Il est de toutes les batailles, il soutient ses coéquipiers, il est rapide, tenace et il crée beaucoup d’espace pour ses coéquipiers. Il amène beaucoup (à l’équipe).»
Son retour a incité Tourigny à remanier ses trios à l’entrainement. Ainsi, Holloway s’est retrouvé aux côtés de Connor McMichael et Dylan Cozens sur la première ligne. Par ailleurs, Cole Perfetti, Alex Newhook et Peyton Krebs étaient réunis sur la quatrième unité.
«McMichael est un bon finisseur, un bon joueur qui lit bien les jeux. Avec Cozens et Holloway, ils ont beaucoup de vitesse et récupèrent beaucoup de rondelles. Cozens est aussi un bon fabricant de jeux. On croit que ça fera un bon mixte», a dit Tourigny.
Ce dernier a également confirmé que le Québécois Devon Levi sera le gardien partant contre la Suisse.
Apprentissages
Selon Tourigny, l’équipe canadienne a retiré plusieurs apprentissages de cette victoire difficile de 3 à 1 contre la Slovaquie.
«On a l’impression d’avoir beaucoup grandi, dans plusieurs aspects. On a joué un match sous pression, sur la ligne, et on a vécu des frustrations. On jouait très bien, mais la rondelle ne tournait pas toujours pour nous ou on n’arrivait pas à finir. Le match est resté serré, on n’arrivait pas se séparer de l’adversaire. Ça a amené du stress, mais le leadership (de certains joueurs comme Dylan Cozens) nous a aidés à garder notre sang-froid (...) On a acquis de l’expérience et on a vécu des choses ensemble.»
L’entraineur québécois s’attend à un autre match chaudement disputé contre la Suisse, une formation qui, comme la Slovaquie, tâchera de fermer le centre de la patinoire et de bloquer le plus de tirs possible.
«La Suisse amènera beaucoup d’adversité. Ils vont jouer un style de jeu similaire aux Slovaques et se défendre avec beaucoup de fierté. Ils veulent nous battre et ils vont tout donner. Ce sera un bon défi pour nous. Nous devons apprendre à jouer contre ce genre d’équipe.»