Échanges entre les coups de sifflet: Ce comportement des Panthers irrite les Oilers

Dave Lévesque
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FORT LAUDERDALE | Les Oilers ont pété les plombs en troisième période et ce n’est pas seulement parce qu’ils se faisaient corriger par les Panthers.
Un des éléments déclencheurs est bien évidemment la frustration accumulée, mais celle-ci ne venait pas uniquement du résultat qui n’était pas du tout en faveur des Albertains. Ceux-ci ont été énormément irrités par le fait que les Panthers ne répondent pas beaucoup aux échanges verbaux ou physiques après les coups de sifflet.
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«C’est quelque chose qu’on a appris avec l’expérience en ayant atteint la finale dans les dernières années, on sait ce que ça prend, résume Sam Bennett. Parfois, il fait accepter de recevoir un coup.
«Le groupe est tellement concentré cette année que nous avons les yeux fixés sur une seule chose et une chose seulement. Les gars vont se protéger et se défendre, mais nous avons un seul objectif en tête et toutes les autres choses ne sont que des distractions qui peuvent te sortir de ton match.»
Une leçon
Si les Panthers sont si bons pour se contrôler, c’est parce qu’ils l’ont appris à la dure lors de la première de leurs trois présences consécutives en finale, en 2023. Ils ont alors été battus rapidement 4 à 1 par les Golden Knights qui ont marqué deux buts en avantage numérique dans chacun des trois premiers matchs.
«On a appris notre leçon, ça s’est sûr, a lancé Paul Maurice. Les matchs sont chaudement disputés et ça ne paraît peut-être pas toujours quand tu dois te fier sur les reprises qui sont disponibles. Tu ne vois pas tous les coups qui se donnent et je ne parle pas seulement de la finale actuelle. Ce sont toutes les séries qui sont comme ça.
«Il se passe donc beaucoup de choses et les gars ne peuvent pas réagir à tout ça parce que ça fait partie du prix à payer. Nous jouons de manière assez physique alors il y a beaucoup de contact, mais il ne faut pas y réagir. Ç’a joué un rôle important l’année passée. Si on regarde les minutes de punition de Matthew Tkachuk par exemple, la ligne du graphique plonge après ses six premiers mois avec nous à l’exception des matchs où il joue contre [son frère] Brady. Là, il y a une pointe d’un match», note-t-il avec un sourire en coin.
Et les chiffres donnent raison à Maurice. À sa première saison en Floride, Matthew Tkachuk a amassé 123 minutes de punitions en 79 matchs. Il est passé à 88 en 80 parties l’an passé et en a reçu 54 en 52 rencontres cette saison.