Bruins: «des obstacles à franchir» avant de revenir au jeu

Agence QMI
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Le Canadien de Montréal n’est pas la seule équipe de la Ligue nationale éprouvant actuellement des ennuis avec la COVID-19, car ses grands rivaux de Boston sont aussi sur pause et attendent impatiemment de jouer à nouveau.
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Pendant qu’un premier match de la section Nord, celui devant opposer le Tricolore aux Oilers d’Edmonton lundi, était repoussé cette saison, les Bruins patientent encore.
N’ayant pas joué depuis leur victoire de 4 à 1 face aux Sabres, jeudi, les hommes de l’entraîneur-chef Bruce Cassidy ont vu leurs deux rencontres suivantes reportées, puisque cinq joueurs ont dû suivre le protocole du coronavirus.
Il s’agit de Sean Kuraly, Jake DeBrusk, David Krejci, Craig Smith et David Pastrnak qui ont regagné le Massachusetts en voiture, contrairement au reste de la formation ayant voyagé en avion.
Normalement, le club aurait affronté les Sabres une nouvelle fois samedi dernier, puis les Islanders de New York ce mardi. Au lieu de cela, il se croise les doigts pour pouvoir s’entraîner mercredi en prévision d’une partie contre les Insulaires le lendemain au TD Garden.
«Nous avons des obstacles à franchir avant d’en arriver là, a admis le directeur général Don Sweeney au site NHL.com, ajoutant que des tests supplémentaires ont pu être effectués. Il n’y a jamais assez de prudence. On l’a vu plusieurs fois avec les équipes ayant dû s’arrêter. C’est là où nous sommes. Souhaitons que nous ayons maîtrisé la situation à partir du premier résultat et que nous reprendrons à partir de là.»
Sweeney a tenu à rappeler qu’il ne faut pas s’attendre à ce que tous les patineurs des Bruins soient présents à la séance de mercredi.
«Nous continuerons de suivre les recommandations médicales et espérer que tout le monde reviendra négatif», a-t-il ajouté.
Mauvais moment
Pour l’organisation, cette mésaventure survient à un moment peu opportun. En principe, l’affrontement de jeudi sera le premier auquel des partisans auront accès à l’aréna des Bruins, à une proportion maximale de 12 % de la capacité de l’endroit.
Aussi, toute l’incertitude entourant la présentation ou non de la rencontre pèse sur les épaules de tous.
«Beaucoup de gens prennent les décisions pour vous et transmettent leur meilleur conseil médical, a souligné le DG. Peu importe si nous jouons ce match jeudi soir, ce n’est pas une routine de préparation : vous n’êtes pas sur la glace le vendredi précédent, vous attendez une certaine période pour que les résultats soient connus avant de revenir sur la patinoire en tant que groupe.»
«C’est exigeant pour les joueurs, le personnel d’instructeurs et toutes les formations impliquées. Ce n’est pas uniquement la nôtre. [...] C’est préoccupant, on se demande s’il y aura une autre tuile qui tombera sur notre tête.»
Heureusement pour Sweeney, Boston (16-8-4) connaît une campagne satisfaisante en vertu d’une moyenne de points obtenus de ,643.