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Des meneurs exceptionnels

TVA Sports

2020-10-30T02:30:43Z

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Jacques Martin a presque 35 ans de métier à titre d’entraîneur dans le hockey professionnel et il a évidemment eu la chance de diriger quelques joueurs exceptionnels durant son parcours.

Invité à «Dave Morissette en direct» afin de revenir sur sa carrière, jeudi soir, celui qui est désormais entraîneur-adjoint avec les Rangers de New York a parlé de deux athlètes qui l’ont particulièrement marqué au fil des années : Daniel Alfredsson, l’un de ses joueurs les plus importants lors de son passage avec les Sénateurs d’Ottawa, et Sidney Crosby, qu’il a côtoyé à titre d’adjoint avec les Penguins de Pittsburgh ces dernières années.  

«J'ai été vraiment chanceux de pouvoir diriger un joueur comme Crosby, il n'y a pas tellement de joueurs qui ont sa passion, a souligné le Franco-ontarien. Son attitude est incroyable, sa détermination à être le meilleur joueur au monde... il donne l'exemple par son travail.»

«Il va rentrer dans ton bureau pour parler hockey pendant une heure», a-t-il souligné, ajoutant par la suite que «lorsque tu as un joueur de même, tu te dois, comme entraîneur, de t'en servir, de discuter avec lui, de connaître ses opinions.»

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Il s’est d’ailleurs dit touché par le message que Crosby a pris la peine de lui envoyer, l’été dernier, après que les Penguins eurent décidé de le remercier. Ce qui témoigne (encore une fois) de la grande classe du célèbre numéro 87.

Quant à Alfredsson, il «a été la clé» lors ses années à Ottawa, entre 1995 et 2004.

«Quand je suis arrivé à Ottawa, c'est Alexei Yashin qui était le capitaine, s’est-il rappelé. Quand Yashin a décidé de faire la grève pendant une saison, ça a été l'opportunité de nommer Alfredsson à sa place.»

C’est une décision que Martin, comme l’ensemble de l’organisation, n’a jamais regretté.

«Son éthique de travail était excellente, il était très engagé, il était bon aux deux bouts de la patinoire, a-t-il expliqué. Un vrai compétiteur et un joueur qui avait de bonnes connaissances de hockey aussi.»

À 68 ans, avec un nouveau défi à relever devant lui à New York, Martin assure qu’il n’est pas sur le point de se lasser de son métier.

«J'ai encore beaucoup de plaisir, a-t-il affirmé. L'année dernière a été fantastique à Pittsburgh, on s'amusait beaucoup. Et maintenant dans mon nouveau défi, avec les Rangers, j'ai hâte de pouvoir commencer et de bâtir des relations avec des gars avec lesquels je n'ai jamais travaillé.»

Voyez le segment complet dans la vidéo ci-dessus.

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