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Des épines aux Roses pour Maxime Crépeau

Il est investisseur dans l’équipe féminine de Montréal

Isabèle Chevalier et Jean-François Crevier qui font partie du groupe d'investisseurs de la nouvelle équipe de soccer féminin de Montréal.
Isabèle Chevalier et Jean-François Crevier qui font partie du groupe d'investisseurs de la nouvelle équipe de soccer féminin de Montréal. Ben Pelosse / JdeM
Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2024-10-11T20:19:18Z

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Maxime Crépeau est un mordu de soccer, pour lui ça tombait sous le sens d’investir dans les Roses FC, équipe montréalaise de la Super Ligue du Nord. 

• À lire aussi: Maxime Crépeau est là où il veut être

C’est son ancien directeur sportif chez l’Impact de Montréal qui l’a mis en relation avec les têtes dirigeantes du groupe d’investisseurs.

«Nick De Santis m’a appelé pour que je parle avec Jean-François Crevier et Isabèle Chevalier et après quelques appels vidéo, j’ai décidé d’embarquer dans ce groupe.

«Il y a plusieurs facteurs qui sont entrés en compte. Le train ne passe qu’une quand c’est l’occasion de partir de zéro et de bâtir une équipe.»

Drôle de hasard, l’équipe dans laquelle il investit s’appelle Roses FC et à Portland, les Timbers partagent leur stade avec le Thorns FC, l’équipe de la ligue féminine des États-Unis (NWSL). Thorns veut dire «épines» en anglais et fait référence à un jardin de roses célèbre de la ville de l’Oregon.

Il n’avait pas relevé le lien fortuit entre les deux noms. Il a par ailleurs profité de son passage à Montréal avec l’équipe nationale pour assister au dévoilement des couleurs et du nom.

«J’ai découvert en même temps que tout le monde l’identité, le nom et les couleurs. Les réactions ont été unanimes dans la salle. Tout le monde s’est identifié à l’équipe tet au logo.»

Rendu là

Pour Maxime Crépeau, ça tombe sous le sens de soutenir le sport professionnel féminin, particulièrement dans le cas d’une ligue nationale féminine canadienne.

«On est rendu là, l’équipe nationale féminine est dans le top 10 mondial. Pour le développement du soccer, c’était nécessaire. Personnellement, j’avais l’Impact pour m’accrocher à mon rêve et espérer devenir professionnel. À partir de 2025, les filles auront cette chance.»

Selon le gardien, le sport féminin est à la hausse un peu partout dans le monde.

«Il y a un mouvement dans le sport féminin, on l’a vu avec la Victoire au hockey ici. L’engouement est en ascension fulgurante.»

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