Dernière journée du Salon du livre: Margaret Atwood à la rencontre du public


Marie-France Bornais
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Déjà la dernière journée du Salon international du livre de Québec! C’est l’occasion d’aller voir les nouveautés, de choisir ses titres préférés pour les lectures d’été et de rencontrer des auteurs talentueux et sympathiques: Simon Boulerice, Suzanne Aubry, Maureen Martineau, Dany Laferrière, Marthe Laverdière, le Dr Steven Laureys et plusieurs autres seront au rendez-vous.
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La journée est marquée également par la visite, au Théâtre Capitole, de la grande écrivaine Margaret Atwood, qui présentera un spectacle littéraire à 14 h.
Plusieurs auteurs spécialisés dans le domaine de la santé et du mieux-être seront en dédicaces aujourd’hui. Isabelle Huot, docteure en nutrition, s’est alliée à la Dre Lyne Desautels, médecin de famille spécialisée dans le domaine de l’hormonothérapie bio-identique, pour écrire un livre éclairant et vraiment d’actualité, Mieux vivre la ménopause (Les Éditions de l’Homme).
Ces deux expertes expliquent ce phénomène inévitable dans la vie des femmes, décrivent les symptômes désagréables qui le caractérisent et fournissent des clefs pour mieux le traverser.
En entrevue cet hiver, à l’occasion de la sortie du livre, Isabelle Huot me disait justement ceci: «Avec les connaissances qu’on a aujourd’hui, on peut soulager les femmes avec l’alimentation et avec l’aide de l’hormonothérapie pour faire en sorte que ce soit une période agréable.»
Margaret Atwood
Lors de la sortie de son roman Les Testaments en 2019, j’avais eu le bonheur d’interviewer Margaret Atwood, figure incontournable de la littérature canadienne et écrivaine à la renommée internationale.
Publié 35 ans après la sortie de La Servante écarlate, roman-culte adapté en série télé, son roman Les Testaments raconte la suite et la fin de la terrifiante république totalitaire de Gilead.
Gilead, la société dystopique, misogyne et dominée par le fanatisme religieux qu’elle décrit, n’avait rien de prémonitoire, avait-elle révélé lors de cette entrevue.
«Non, ce n’était pas prémonitoire, parce que ça se déroulait déjà dans les années 1980. J’ai un dossier rempli de coupures de journaux et de magazines, à la Fisher Library de l’Université de Toronto. J’y suis retournée récemment pour le consulter et les gens en parlaient déjà dans les années 1980.»
«C’est un motif qui remonte très loin dans l’histoire américaine, parce que les colonies du 17e siècle n’étaient pas des démocraties, mais des théocraties.»