Tous les résultats
Publicité

Décollage de la fusée de la NASA: un report justifié, selon David Saint-Jacques

Photo portrait de Louis-Antoine  Lemire
2022-09-02T20:14:05Z

Partager

Même si le petit garçon en lui, qui est excité par l’espace, aurait aimé voir décoller Artémis 1, lundi dernier, en Floride, l’astronaute de l’Agence spatiale canadienne, David Saint-Jacques juge que le report du décollage était la bonne décision. 

• À lire aussi: Jusqu’à 400 000 spectateurs attendus en Floride pour le décollage vers la Lune

• À lire aussi: Le télescope James Webb dévoile sa première image d'exoplanète

• À lire aussi: Nouvelle tentative de décollage samedi pour la fusée de la NASA vers la Lune

Il invite les gens à regarder la deuxième tentative prévue samedi.

«C’est certain que j’aurais voulu voir décoller la plus complexe et puissante fusée jamais construite. Cependant, l’ingénieur en moi a été rassuré de voir que les gens ont pu détecter les problèmes techniques qui auraient pu mener à une catastrophe.»

Ce dernier a mentionné que la foudre a retardé le remplissage de l’appareil et que l’un des moteurs ne refroidissait pas assez avant le décollage.

Publicité

«Des centaines de milliers de pièces sont utilisées pour concevoir cette fusée. Cela aurait été incroyable que ça fonctionne du premier coup. C’est un peu ça la nature des vols d’essai. La NASA a décidé de ne pas prendre de chance même si plusieurs personnes étaient à Cap Canaveral pour assister à cet événement», a indiqué M. Saint-Jacques au micro de Benoît Dutrizac à QUB Radio.

Il n’y aura pas d’astronaute à bord d’Artémis 1. Cependant, ce sera différent dans les prochaines années où au moins un Canadien fera partie de l’aventure d'Artémis 3. David Saint-Jacques admet qu’il ne se fera pas prier si on lui demande d’être un membre de l’équipage.

AFP
AFP

«Je réponds oui, c’est certain. Lorsque j’étais dans la coupole de la station spatiale, je regardais la lune. C’est un peu un rêve de la voir de près. C’est un fantasme que tellement de gens partagent», a dit celui qui considère avoir des chances d’être parmi les élus lors du lancement prévu en 2025.

Cela dit, que la réponse soit positive ou non, David Saint-Jacques se considère privilégié de participer au programme spatial canadien.

Publicité
Publicité