Le quart des Alouettes Davis Alexander connaît du succès en ce début de saison, mais ce n’est sûrement pas en raison de la qualité de son jeu au sol, ce qui est loin de lui poser un problème.
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Ayant mené la formation montréalaise vers deux gains en autant de sorties jusqu’ici, le numéro 10 a totalisé 777 verges et quatre touchés par la voie aérienne. Or, il a parcouru seulement trois petites verges en deux courses et cette récolte anémique a incité les journalistes à l’interroger à ce sujet mercredi.
Toutefois, Alexander ne se préoccupe nullement des statistiques. L’important est d’accomplir le boulot sur le terrain.
« Je n’essaie pas de quitter davantage [la poche protectrice], mais je pense qu’à certains moments de la rencontre, vous me verrez peut-être courir un peu plus. Cependant, je ne tente pas cela à tout prix, honnêtement. Il s’agit de prolonger les jeux et de me protéger. Je veux aussi montrer à ce gars-là que je ne suis pas plus important que chaque joueur de cette équipe. Je me sacrifierai sur chaque jeu », a-t-il mentionné en point de presse.
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Un défaut qu’il souhaite surtout travailler, c’est la difficulté des Moineaux à porter le coup d’assommoir à l’adversaire. Il espère certes que le club - et cela inclut le pivot lui-même - aura retenu des leçons d’ici le duel de samedi chez les Elks d’Edmonton.
« Je crois que nous avons très bien fait. Comme je l’ai dit, j’ai raté quelques passes, des gros jeux qui auraient pu nous donner une priorité importante ou encore, nous aider à connaître un meilleur départ. Particulièrement au troisième quart, nous avons éprouvé certains ennuis, pour une raison que j’ignore. Nous continuerons à chercher une solution et à plancher sur cela », a émis Alexander.
Par ailleurs, celui-ci se mesurera en fin de semaine à Cody Fajardo, qu’il a côtoyé à Montréal durant les saisons 2023 et 2024 et qu’il connaît très bien. Le rendez-vous de samedi aura une saveur spéciale.
« C’est un travailleur acharné ayant une éthique professionnelle irréprochable. Il ne s’attendait à rien. Il est arrivé avec l’entraîneur Jason Maas, mais il disait qu’il devait gagner sa place de titulaire et que personne ne la lui donnera, même si je pense que l’instructeur lui avait déjà donnée », a-t-il souligné.
« C’était son état d’esprit et c’était un vrai pro. On se parle régulièrement, chaque semaine, et je lui serai toujours reconnaissant. On a une excellente relation et je crois que c’est réciproque. »