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Coupe du monde féminine: 5 éléments à retenir

Photo d'archives, AFP
Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2023-07-20T01:15:08Z

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L’Histoire

Cette Coupe du monde pourrait nous offrir un rendez-vous avec l’Histoire. Oui celle avec un grand H. Pourquoi ? Parce que ça concerne notre Canadienne Christine Sinclair qui, à 40 ans, devient seulement la troisième joueuse à participer à six Coupes du monde.

Outre le fait qu’elle soit actuellement la meilleure marqueuse de l’histoire du soccer féminin (190 buts), un but dans ce tournoi lui permettrait de devenir la seule joueuse à avoir marqué dans six Coupes différentes, ce qu’une autre joueuse légendaire, la Brésilienne Marta, va elle aussi tenter d’accomplir. De plus, l’Américaine Megan Rapinoe en sera à son dernier tour de piste. Quand on parle de joueuse légendaire.

• À lire aussi: Le rêve d'une vie pour cette gardienne de but: «Je pense que ça ne m’a pas encore frappée, que je suis à la Coupe du monde»

• À lire aussi: Coupe du monde féminine: Le Canada vise le titre

Renouveau et essor

Photo d'archives, AFP
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La Coupe du monde de soccer féminin a été créée en 1991 et l’édition 2023 pourrait être celle qui va propulser le sport vers de nouveaux sommets avec un format qui passe de 24 à 32 équipes pour faire comme le tournoi masculin. C’est un énorme pas en avant pour le soccer féminin.

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On peut aussi se réjouir d’espérer voir les Canadiennes passer à l’histoire en remportant leur premier titre, mais il ne faut pas oublier les Américaines qui ont triomphé dans quatre des huit premières éditions de la compétition. 

Grosses foules

Photo d'archives, AFP
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Ce tournoi est très attendu en Nouvelle-Zélande, mais surtout en Australie où le soccer féminin est très populaire. Vous voulez un exemple ? Le match d’ouverture de l’Australie contre l’Irlande doit attirer plus de 80 000 spectateurs au Accor Stadium de Sydney.

Cette rencontre devait être présentée dans un plus petit stade, mais devant l’engouement, on l’a déplacée pour accueillir plus de spectateurs. Oui, les Matildas (surnom de l’équipe australienne) sont populaires chez elles. Le tournoi se déroulera dans quatre stades en Nouvelle-Zélande et dans cinq autres en Australie. 

Tournoi ouvert

Photo d'archives, AFP
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Les Américaines visent un troisième titre consécutif, mais le tournoi est très intéressant parce qu’il semble être très ouvert alors que l’armure américaine semble avoir des brèches.

L’Australie fait office d’aspirant qui pourrait surprendre pendant que les Canadiennes ont leur titre olympique acquis à Tokyo à défendre.

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L’Allemagne, la Suède, l’Angleterre, la France, l’Espagne et le Brésil ont également des aspirations. Et dans cette liste, seule l’Allemagne a soulevé le précieux trophée, on assiste donc à un tournoi où il pourrait y avoir un changement de garde.  

Deux joueuses à surveiller

Ada Hegerberg
Ada Hegerberg Photo d'archives, AFP

On va également surveiller les performances de deux joueuses en particulier. La Norvégienne Ada Hegerberg et l’Espagnole Alexia Putellas.

Ensemble, elles ont remporté trois des quatre derniers Ballons d’Or féminins. Elles ont également passé du temps loin de leur sélection en guise de protestation contre leur fédération nationale respective, mais elles sont de retour.

Alexia Putellas
Alexia Putellas Photo d'archives, AFP

On va également avoir à l’œil Sophia Smith, le prochain joyau offensif des États-Unis, une équipe qui a toujours regorgé de talent à l’attaque.

Pour toutes ces raisons, cette Coupe du monde féminine sera intéressante jusqu’au 20 août, jour de la grande finale à Sydney.

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