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Cole Caufield revient sur le chemin parcouru... et l’accident de Juraj Slafkovsky

Photo d'archives, Martin Chevalier

Agence QMI

2026-04-23T20:36:12Z

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L’attaquant-vedette du Canadien de Montréal Cole Caufield s’attend à ce que le public du Centre Bell soit complètement déchaîné, vendredi soir, lors du troisième match de la série de premier tour contre le Lightning. 

C’est du moins ce qu’il a écrit dans un long texte publié sur le site « the Players’ Tribune », jeudi.

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« Nous ne sommes pas l’équipe de l’an dernier, mentionne-t-il. Je pense que tout le monde peut le voir. On a appris beaucoup de notre défaite de l’an dernier contre Washington. Ils nous ont bousculé. Ils nous ont dominé, tout simplement. Mais on a appris de cet échec et nous sommes revenus plus unis cette saison. »

Pour cela, et pour sa saison de 50 buts, il attribue le mérite à Nick Suzuki, un capitaine calme en tout temps, mais tout à fait capable d’être « bruyant » à l’extérieur de la patinoire, ainsi qu’à l’entraîneur, Martin St-Louis.

« Être dirigé par une légende de ce sport, c’est fou de pouvoir apprendre de lui tous les jours », écrit-il.

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« J’ai l’impression que Martin a toutes les réponses et c’est un honneur de pouvoir faire des séances de vidéo avec un gars que j’ai regardé jouer dans ma jeunesse, ajoute-t-il. Il est l’une des grandes raisons de ma saison de 50 buts cette année. »

Caufield rend également hommage à son coéquipier Lane Hutson, dont les habitudes de travail sont hallucinantes, sans parler de son rendement à un si jeune âge. Quant à Juraj Slafkovsky, tout est génial à son sujet, sauf sa compréhension des portes de garage nord-américaines.

« Il s’est mal synchronisé en sortant de chez moi et il a écrasé son capot en entier, raconte-t-il. Je pense que l’auto était flambant neuve. Il l’a conduite le soir du premier match à domicile et il l’a immédiatement détruire de la manière la plus lente et comique possible. Il fait du covoiturage avec Demidov depuis. »

Dans le visage de Carey

Caufield revient aussi sur son arrivée à Montréal dans un contexte où l’équipe s’apprêtait à entrer en séries, en 2021.

Il se souvient particulièrement d’un entraînement où, bien volontairement, il a envoyé un tir vif en plein sur le masque de Carey Price. Si le gardien n’en a pas fait de cas, un autre vétéran de l’équipe l’a avisé sans détour de ne plus jamais faire ça.

« Je pense que j’ai tiré entre les jambes de Carey pendant deux mois, explique-t-il. La rondelle ne quittait jamais la glace. »

L’œuvre du père

Caufield rend également un long hommage à son père, qui l’a toujours poussé en plus de conduire des milliers d’heures durant sa jeunesse pour lui permettre de progresser au hockey.

C’est pourquoi, selon lui, le paternel s’est laissé aller aux larmes le soir où il a marqué son 50e but.

« Vous devez comprendre toutes les heures dans l’auto qui ont mené à ce moment, pas juste avec mon père, mais aussi ma mère et les parents de mes coéquipiers, explique-t-il. Je peux tout simplement dire merci. Vous m’avez littéralement conduit jusqu’ici. »

Enfin, il implore la sécurité du Centre Bell de ne plus le laisser entrer sans une casquette du Canadien, lui qui portait une vieille « calotte » des Brewers de Milwaukee lorsque son fils a atteint les 50 buts.

« Est-ce que quelqu’un peut trouver une casquette du Canadien pour mon bonhomme ? » était d’ailleurs le titre de l’article.

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