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Carey Price au Temple de la renommée: «Il a été le meilleur gardien de notre temps», soutient P.K. Subban

Le gardien a dû patienter une année de plus avant de recevoir le nombre de votes nécessaires pour être admis

P.K. Subban et Carey Price réunis en 2014, lorsqu'ils ont appris qu'ils représenteraient tous deux les Canada aux Jeux olympiques de Sotchi.
P.K. Subban et Carey Price réunis en 2014, lorsqu'ils ont appris qu'ils représenteraient tous deux les Canada aux Jeux olympiques de Sotchi. Photo d'archives, Agence QMI
Photo portrait de Jonathan Bernier
2026-06-22T20:00:00Z

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Carey Price a dû patienter une année de plus avant de recevoir le nombre de votes nécessaires pour être admis au Temple de la renommée.

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Malgré cela, ses anciens coéquipiers sont unanimes : ce n’était qu’une question de temps et ça allait se produire plus tôt que tard.

« Carey a été le meilleur gardien de notre temps », a lancé P.K. Subban, joint par Le Journal.

Pendant six saisons, Subban et Price ont été coéquipiers chez le Canadien. Lors des trois suivantes, le défenseur a eu l’occasion de jouer avec Pekka Rinne, un autre homme masqué pas piqué des vers qui a lui aussi été admis au temple cette année.

Carey Price et P.K. Subban ont été coéquipiers chez le Canadien pendant six saisons.
Carey Price et P.K. Subban ont été coéquipiers chez le Canadien pendant six saisons. BEN PELOSSE/JOURNAL DE MONTRÉAL/AGENCE QMI

De plus, Price a gardé les buts durant la même période qu’Henrik Lundqvist, également membre du Temple de la renommée. Un trio auquel on peut ajouter Marc-André Fleury, le monarque des victoires durant cette période.

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Néanmoins, Subban n’en démord pas.

« Si tu me donnes le choix parmi tous les gardiens de notre génération, je veux Price devant le filet de mon équipe, a-t-il martelé. Un Price en santé te donne toutes les chances de gagner. »

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« Tu peux dire ça de combien de gardiens aujourd’hui ? Trois ou quatre peut-être. Dans notre temps, Price était l’un de ceux-là. En plus, il l’a fait à Montréal. Je ne connais pas beaucoup de gardiens qui auraient été capables de gérer cette pression aussi bien que lui l’a fait. »

• Écoutez aussi cet épisode balado tiré de l'émission de Alexandre Dubé, diffusée sur les plateformes QUB et simultanément sur le 99.5 FM Montréal :

Calme, mais compétitif

Si Subban n’avait pas joué au hockey, il aurait pu être avocat, politicien ou vendeur de voitures. Or, même du côté d’anciens joueurs plus calmes et posés, on arrive à la même conclusion.

Porte-couleurs du Canadien pendant cinq saisons, dont quatre à titre de capitaine, Brian Gionta a eu la chance de remporter une coupe Stanley avec Martin Brodeur en 2002. On peut affirmer qu’il s’y connaît en gardiens légendaires.

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« Il a mené cette génération de gardiens en raison de son calme et de la façon dont il gardait les buts », a expliqué Gionta, au bout du fil.

« Son style et celui de Brodeur étaient différents. Par contre, ils étaient habités du même niveau de compétition. Que ce soit dans les matchs, les pratiques ou les périodes d’échauffement, ils jouaient toutes les rondelles, tous les retours », a-t-il pris soin d’énumérer.

Comme un Transformer

Même au sein de la confrérie des grosses jambières, il semble que l’homme masqué du Canadien avait la cote.

« J’ai eu la chance de jouer avec d’excellents gardiens : Roberto Luongo, Marc-André Fleury et Martin Brodeur en fin de carrière, a indiqué Maxim Lapierre. Un moment donné, Roberto m’avait dit : “Carey est ailleurs. Il est dans un autre monde.” »

Une affirmation avec laquelle Lapierre a toujours été d’accord.

« Juste dans les entraînements, ça paraissait. Tu ne voyais pas le filet, a-t-il raconté. C’est comme si tu avais mis un Transformer devant le net. On aurait dit qu’il mesurait sept pieds et qu’il pesait 400 livres. Il n’y avait aucun trou. »

« Je trouve vraiment dommage qu’il n’ait jamais eu l’équipe pour prouver qu’il était le gardien d’une génération », a-t-il poursuivi.

Au moins, il a eu l’occasion de le prouver sur la scène internationale en remportant trois médailles d’or.

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