«C’est un système simple»: le Canada préconisera le «homme à homme» de Martin St-Louis


Nicolas Cloutier
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L’entraîneur-chef du Canadien, Martin St-Louis, n’est pas le seul à affectionner le «homme à homme» en zone défensive, un système qui a fait couler beaucoup d’encre (peut-être trop) à Montréal depuis le début de la saison.
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C’est aussi l’approche qui est préconisée par Dale Hunter, l’entraîneur-chef du Canada au Championnat mondial junior à Minneapolis–St. Paul cette année.
Le collègue Renaud Lavoie avait déboulonné ce mythe selon lequel le «homme à homme» était une particularité de St-Louis et du CH: une douzaine d’autres équipes de la LNH, dont de très bonnes, l’utilisent.
«C’est un système simple qui existe depuis des années», a justifié Hunter. «Ça simplifie la tâche aux gars qui doivent apprendre à jouer ensemble en l’espace de quatre ou cinq séances d’entraînement.»
Peut-être un incitatif supplémentaire: la présence de jeunes défenseurs dans la formation canadienne. Les arrières Keaton Verhoeff et Carson Carels seront durs à manquer dans ce tournoi, puisqu’on les oblige à porter la grille complète à cause de leurs 17 ans.
Carels pourrait d’ailleurs hériter de responsabilités importantes, puisqu’il patinait la veille à gauche d’Harrison Brunicke qui a évolué dans la LNH avec les Penguins cette saison.
«[Carels] est un jeune homme brillant», a noté Brunicke. «Il referme rapidement l’espace. On est en train de développer une complicité et ça commence ce soir.»