C’est 700 000$ ou rien...
Agence QMI
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Le contexte actuel est pour le moins particulier dans la Ligue nationale de hockey, si bien que plusieurs joueurs autonomes ont récemment conclu une entente d’un an au salaire minimum de 700 000$.
C’est le cas du vétéran Joe Thornton qui s’entendu avec les Maple Leafs de Toronto, le 16 octobre dernier.
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Depuis, les Flames de Calgary ont été particulièrement actifs pour offrir de tels contrats. Les attaquants Joakim Nordstrom et Dominik Simon ont ainsi été ajoutés à l’effectif pour un montant semblable, tout comme le défenseur russe Nikita Nesterov.
Décidément, les directeurs généraux semblent avoir le gros bout du bâton avec le gel du plafond salarial à 81,5 millions $ pour les deux prochaines saisons. Le nombre de joueurs disponibles sur le marché demeure important et, considérant les budgets serrés, les équipes font la vie dure aux agents.
Difficile pour plusieurs
La situation de plusieurs équipes s’éclaircira sans doute prochainement quand seront réembauchés tous les joueurs autonomes avec restriction. Il est toutefois difficile de croire que ce sera éventuellement la manne pour les Alex Galchenyuk et Corey Perry de ce monde qui sont toujours libres comme l’air.
Même le défenseur Zdeno Chara risque de devoir accepter le salaire minimum (ou tout juste un peu plus) s'il veut poursuivre sa carrière.
Parmi les Québécois, Anthony Duclair a refusé une offre des Sénateurs d’Ottawa afin de tester le marché des joueurs autonomes.
Le contexte laisse deviner qu’il aurait peut-être mieux fait d’accepter ce qu’on lui proposait.
Gabriel Bourque, Derick Brassard et Frédérick Gauthier, qui ont tous joué plus de 50 matchs dans la LNH la saison dernière, sont d’autres attaquants québécois disponibles et on voit mal comment ils peuvent négocier avantageusement.