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«Ce gars-là m’a sauvé la vie» -Denis Coderre

TVA Sports

2020-11-13T03:53:50Z

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La semaine «Sports et politique» se poursuivait, jeudi, à l’émission «Dave Morissette en direct».

Pour l’occasion, c’est l’ancien maire de Montréal Denis Coderre qui est débarqué dans nos studios. Et il a livré un témoignage des plus inspirants. 

Voyez, dans la vidéo ci-dessus, le premier segment de son long entretien avec Dave Morissette.

Au fil des dernières années, l’homme de 57 ans s’est complètement métamorphosé sur le plan physique. En 2017, Coderre pesait 320 livres. Trois ans plus tard, il en pèse 100 de moins, et compte encore en perdre 25. 

«À l’époque, je n’aimais pas ce que je voyais quand je me regardais. J’avais également des problèmes de prostate. Ma pression était continuellement très haute. Je faisais du cholestérol. J’étais aux prises avec l’apnée du sommeil. Mais j’ai décidé de me prendre en main.»

Denis Coderre vient tout juste de perdre aux élections fédérales lorsqu’il rencontre Ali Nestor, entraîneur émérite de boxe.  

«Ali me demandait depuis un moment d’aller m’entraîner. Après ma défaite de 2017, je suis passé à travers toute la gamme des émotions et j’ai choisi de donner un grand coup. J’ai alors demandé à Ali d’être mon entraîneur. Nous travaillons ensemble depuis deux ans. Vous voyez le résultat! Et il est devenu un frère pour moi. 

«Ce gars-là m’a sauvé la vie. C’est un homme exceptionnel. C’est un phare, un guide, une vieille âme.»

Une réponse bien claire à Valérie Plante 

Au cours de l’émission, Dave Morissette a présenté un extrait plutôt inusité à Denis Coderre, où l’on pouvait voir la mairesse de Montréal Valérie Plante lancer un «jab» à celui qui occupait ses fonctions dans le passé. 

«Si Denis Coderre se présente aux prochaines élections municipales, les gens auront le choix de se positionner entre un politicien du passé et une politicienne qui regarde vers l’avant», a lancé Plante. 

La réponse de Coderre fut immédiate. 

«À la boxe, j’ai appris à ne pas frapper le premier. Je me dis que si la mairesse s’adresse ainsi à un citoyen, je dois déranger dans une certaine mesure! 

«Je n’en suis pas encore à annoncer mes intentions, honnêtement. C’est sûr que je réfléchis. J’aime les gens, j’aime Montréal, j’aime ma ville... Il y a plusieurs façons de faire rayonner une ville. Mais j’ai encore des choses à régler.»

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